Visite au CEP à Madagascar, fin février 2022

La maison principale du CEP

Daniel, Christiane, Jérémie et Priscille sont allés récemment chez les missionnaires présents à Madagascar: un poste se trouve à Antananarivo, le CEP, Centre d’Ecoute et de Partage, où sont principalement hébergés des étudiants soutenus par Retim. L’autre poste se situe à 171 kms plus au sud, à Antsirabé. C’est également un lieu d’accueil appelé centre Tsarafaritra où peuvent séjourner des missionnaires et se tenir des camps ou colonies pour enfants.

Nous allons aujourd’hui vous présenter les 7 étudiants hébergés au CEP, et donner quelques nouvelles des anciens étudiants.

Deux étudiantes étudient la comptabilité, Fiderana et Oginette. La première nous a témoigné sa reconnaissance car après avoir obtenu le bac, ses parents n’avaient plus les moyens de financer ses études. Elle est venue 3 fois frapper à la porte du CEP pendant le confinement pour obtenir une place au centre. Le 25 février, elle a passé ses examens finaux, il ne lui reste plus qu’un stage pratique et elle pourra chercher un emploi.

Nantenaina apprend le métier de dépanneur électronique, Andry fihobiana étudie le marketing-commerce. Goshenn prépare son bac, tout en suivant des cours en construction métallique. Saoline est en école de sage-femme et Fitiavana étudie l’informatique. Ce dernier est le fils de missionnaires malgaches partis aux Comores, également soutenus par Retim.

En plus des 7 étudiants, se trouvent sur la photo : Mamy et Vlon tout à droite, ainsi que des amis proches, Sousou et Mamy. Deux anciens étudiants avec leurs femmes et leurs enfants : Jon et Sahaza.

Les anciens étudiants :

Sahaza après avoir bénéficié du soutien de Retim pour ses études, a trouvé du travail dans une entreprise du bâtiment; il est marié à Stefania et ils ont deux enfants. C’est lui qui préside notre petite réunion.

Jon a été soutenu pour faire l’institut biblique de CEFOI, il est marié à une sage femme qui n’obtient que des contrats à durée déterminée car elle refuse de pratiquer les IVG à cause de sa foi.

Serge n’est pas présent, mais il a aussi un bon poste dans l’agroalimentaire. Il est marié et a un enfant.

Elisa la couturière, vit aussi à Antananarivo, elle est mariée et a deux enfants.

Francia et Fanilo sont allés à Antsirabé pour le travail : ils travaillent pour ErgoMada, une entreprise française de services et aident aussi au travail d’accueil du centre. Francia participe à l’encadrement des enfants le dimanche.

Adrianah est actuellement en France pour continuer ses études.

Francia et Fanilo avec leur petite Ando
L’annexe où logent les garçons
Dans la maison principale, à gauche, habitent les filles ainsi que Mamy et Vlon
Le Cep, un îlot de verdure au milieu de la grande ville

Madagascar, janvier 2021

Antsirabe

Par ces quelques lignes, Stéphanie nous fait part de son travail à la petite infirmerie. Selon ses dires il ne s’agit que de petits soins et de quelques gouttes dans l’océan des besoins là-bas.

« Je tenais à remercier Retim pour l’aide que l’on reçoit. Ça permet de rendre de petits services à la population alentour comme donner des anti-douleurs, des anti-inflammatoires ou faire des pansements sans se soucier du côté financier. Par exemple, comme cette petite fille de 7 ans qui avait des plaies infectées aux jambes. Je l’ai soignée quotidiennement pendant plus d’un mois, et aujourd’hui j’estime être à un résultat correct. Elle va pouvoir retourner à l’école après plusieurs mois d’absence. J’espère garder contact avec elle et sa maman et leur proposer d’aller au groupe d’enfants du centre d’accueil MSD, où nous vivons. »

La petite infirmerie sert aussi tout simplement à aiguiller les personnes vers une opération si nécessaire, ou à soigner des abcès, intervenir en cas d’accident, etc. Il a été possible entre autres d’envoyer un enfant se faire opérer d’une hernie.

Le CEP à Antananarivo : arrivée de nouveaux jeunes

Depuis fin 2020 une belle équipe de nouveaux jeunes a demandé à être hébergée et soutenue pour des études ou une formation professionnelle.

Le CEP accueille donc 7 nouveaux jeunes en plus des deux anciens (Tsilavina et Tolotra).  Au total ils sont 9 à être hébergés, ce qui est la capacité maximale d’accueil.  5 garçons et 4 filles.

Ainsi, Fiderana prépare un BTS en finance et comptabilité, Nantenaina un BTS en électronique – il doit aussi subvenir aux besoins de sa famille étant orphelin de père. Fihobiana est inscrite en BTS,  Oginette en gestion, Saoline en école d’infirmière.

Les aînés :

Tsilavina a obtenu son permis de conduire et continue à apprendre le français. Il a fait un  parcours de formation en mécanique auto et un stage de quelques mois dans un garage spécialisé. Il veut devenir un chauffeur-guide.

Tolotra terminera son BTS en hôtellerie dans 4 mois. Il a fait un stage de quelques mois dans un hôtel de la capitale et nous avons eu un écho favorable de son passage dans cet établissement qui serait prêt à l’accueillir après sa formation.

Les jeunes sortants

N’oublions pas de vous donner des nouvelles de ceux qui ont terminé leurs études et se sont lancés dans le monde professionnel.

Michaela. Il lui reste 3 matières  à valider pour l’obtention de sa licence. Etant mariée récemment, son mari prendra le relais pour terminer le parcours.

Serge a trouvé un emploi récemment en adéquation avec sa formation en étant assistant qualité au sein d’une chaîne  agro-alimentaire. Il a eu sa licence  en agronomie grâce au soutien de Retim.

Adrianah continue son parcours en « comptabilité et finance » elle a obtenu une bourse d’étude à Montpellier, et s’y trouve actuellement.

Sahaza est un élément important dans l’entreprise où il travaille en tant que technicien après son diplôme informatique.

Et pour ceux qui se souviennent de Francia et Fanilo, ce jeune couple est installé à Antsirabe, Francia a eu un bébé et Fanilo travaille dans l’entreprise Ergosanté Madagascar avec nos amis Merlin, Emilie et Jean-David.

Encore merci au nom de ces jeunes.

Madagascar : Aide aux soins

Dans un centre d’accueil situé au sud d’Antsirabe au sein d’un quartier pauvre, Retim a pu récemment contribuer à l’aménagement d’une petite infirmerie. Depuis de nombreuses années, ce centre accueille des missionnaires de passage, ou des groupes chrétiens pour des séminaires ou camps de jeunes. Une petite ferme contribue aussi sur place aux besoins alimentaires des résidents.

Tout en remplissant sa vocation d’accueil le centre permet à de nombreuses personnes d’avoir un emploi.

C’est donc là qu’une infirmerie a été construite. Elle permettra d’apporter les premiers soins aux travailleurs du centre. Mais des personnes du voisinage viennent quotidiennement demander de l’aide au portail. L’infirmerie permet d’évaluer la gravité des situations, qu’elles soient médicales ou sociales, et opter pour diverses solutions telles que l’administration de soins sur place, l’achat de médicaments, le financement d’hospitalisations, une aide alimentaire, voire une aide à la scolarisation.

Retim a contribué à l’aménagement du local, ainsi qu’à l’achat de matériel médical de base (thermomètre, balance, tensiomètre) et d’un stock de médicaments.

L’infirmière et son mari qui vivent sur place avec leur famille depuis mars dernier nous partagent :

« À peine terminée, la petite infirmerie a reçu un premier patient : un bébé de 3 mois, immédiatement envoyé aux urgences. Il est sauvé, sa jeune mère de 16 ans est venue nous remercier.

Nous sommes confrontés à de nombreuses demandes d’aide. Que faire ? On ne peut pas aider tout le monde, mais nous ne pouvons pas fermer notre cœur. Nous avons besoin de sagesse, et que le Seigneur nous envoie les bonnes personnes, selon ses œuvres préparées d’avance. « 

1. Le confinement dans les maisons d’accueil : Tananarive

Ces prochains jours nous vous proposons de donner quelques nouvelles des lieux d’accueil soutenus par RETIM. Comment nos collaborateurs vivent-ils ce confinement ?

Aujourd’hui attardons-nous sur la situation du CEP à Tananarive.

A Madagascar, le confinement est partiel, officiellement établi tous les jours à partir de 12 h. A partir de cet horaire les rues sont désertées.

La population est évidemment très anxieuse, n’ayant pas de sécurité sociale, les travailleurs sont au chômage ou licenciés sans aucune indemnité ou aides. Le président affirme avoir trouvé le remède miracle qui soignerait le Covid 19 mais personne n’y croit vraiment …

Pour les étudiants, rien n’est encore décidé au niveau de leur scolarité, chacun reste  dans l’expectative, il n’y a pas de suivi à distance comme en France. Quelques-uns ont pu rejoindre leur famille pendant ce temps de confinement. Les garçons quant à eux sont restés au centre. Ils ont malgré tout de quoi s’occuper :

Le potager et un élevage de lapins.

élevage de lapins au CEP

Toutes les rencontres habituelles sont annulées, notamment le club d’enfants du quartier le samedi. Les résidents se retrouvent à 8 pour une petite rencontre le dimanche.

 

 

Talatamaty, Madagascar, octobre 2018

TananariveQuelques jours passés à Talatamaty avec Mamy et Vololona, les responsables du CEP (Centre d’Ecoute et de Partage), nous ont permis de bénéficier à nouveau du cadre calme et verdoyant du CEP qui apparaît comme un havre de paix en comparaison avec l’agitation et l’air saturé de gaz d’échappement de la ville de Tananarive. Nous avons pu vivre un weekend avec les jeunes qui gravitent autour de la maison d’accueil.

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Une assemblée se réunit tous les dimanches et le samedi reste la journée des enfants et des jeunes. Les premiers arrivent dès l’aube. Mamy réunit son équipe de moniteurs pour leur donner une exhortation avant que chacun prenne en charge son groupe.  Ces jeunes ( pour la plupart résidents au CEP) prennent visiblement à cœur ce travail. Mamy leur explique que ce n’est pas une morale qu’ils ont à transmettre mais une vie, la vie éternelle. C’est en vue de la vie éternelle que tout ce travail se fait.

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IMG_0047Les jeunes ont l’habitude de se réunir ensuite à 14h30. Ils sont une quinzaine.

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Quelques nouvelles des jeunes du CEP (hébergés ou non)  :

Serge travaille actuellement, son temps au CEP lui a permis de terminer ses études.

Tolotra a 19 ans, il est hébergé depuis 6 mois. Après avoir entendu la Parole au CEP lors des réunions de jeunes, Tolotra s’est converti ainsi que sa mère. Par manque de moyens, Tolotra avait du arrêter l’école assez tôt. Il lui a donc été proposé de venir au CEP et de reprendre des études. Il poursuit deux cursus :  l’anglais le matin et des études d’hôtellerie le soir. Il est très reconnaissant et le montre par beaucoup d’implication et de gentillesse. 
Sahaza fraîchement marié et père d’un enfant vit au CEP dans une petite dépendance qui avait été construite il y a quelques années pour le gardien. 
Depuis quelques temps Sahaza a trouvé un travail à MSE ( Média au Service de l’Evangile). Cette association a été créée par Mamy et son amie Éliette,( directrice de l’institut biblique ISTE)  il y a plusieurs années. Au départ ils enregistraient des messages sur K7 pour diffuser dans les taxis. Depuis la disparition des K7, l’association a été mise en stand by quelques temps. Elle reprend son activité désormais avec les CD. Sahaza s’occupe de la logistique de ce travail.   Il s’y rend à bicyclette (45 min de trajet). Son travail semble être très apprécié.  Sa femme travaillait comme commerciale mais depuis qu’elle a un enfant elle essaye de faire des ventes en ligne. Sahaza est très musicien. C’est lui qui accompagne toutes les réunions à la guitare, il est devenu un bon collaborateur de Mamy et Vololona. 
 
Jaona est encore en stage au Cep jusqu’en décembre et s’occupe de l’évangélisation. Il secondait Vololona pour le volet social de l’église (écoute, visite des membres).  Même s’il ne loge pas au Cep, il assiste aux cellules de prière et études bibliques.
Adrianah est une fille très sérieuse.  Elle vient de finir sa licence de comptabilité et cherche du travail. Par diverses circonstances elle a montré des positions très claires quant à sa foi.  Elle s’engage beaucoup lors des réunions d’enfants et de jeunes au CEP. 
Julio, Christer, Elisa et Francia sont tous des jeunes fidèles, nous ne pouvons citer tout le monde mais nous vous partageons la joie de suivre ces jeunes et de les voir évoluer.
Inutile de présenter à nouveau Elisa, la couturière, elle nous a impressionnés par sa rapidité et son savoir-faire : en une semaine, une commande de 21 robes et de barboteuses pour enfant était bouclée!

Sahaza

Sahaza

Adriana

Adriana

Groupe d’étudiants du samedi

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Une partie du groupe de jeunes s’était rassemblée un lundi férié

Nous avions déjà écrit un article sur les groupes d’enfants et d’adolescents du samedi matin au CEP. Mais ce n’est pas l’unique travail d’accueil du CEP, car les responsables du centre d’écoute et de partage ouvrent aussi la maison pour les étudiants tous les samedis après-midi.

Le programme démarre à 14h30 par un moment de chant  et une réunion autour de la Parole. Puis les jeunes peuvent profiter de moments de détente dans le cadre agréable du CEP en se défoulant sur le terrain de basket, en jouant de la guitare ou encore en faisant des parties de pétanque. Sans oublier le traditionnel goûter !

Certains jeunes viennent tous les samedis et certains d’entre eux un peu moins régulièrement à cause des études ou des problèmes de transport. En effet certains  viennent de quartiers éloignés de Talatamaty (où se situe le CEP) et à cause des embouteillages mettent jusqu’à 2h00 simplement pour l’aller, par exemple ceux qui habitent vers Hankatsu.

Tous les mercredi après midi un groupe plus restreint de ces jeunes, qui habitent près du CEP, profitent du terrain de basket. La maison est grande ouverte pour eux. Il est vrai que cette maison avec ce grand espace aménagé offre un cadre idéal dans cette grande capitale et elle est une bénédiction pour les jeunes du quartier, mais aussi pour ceux qui résident plus loin et qui n’hésitent pas à faire la route pour s’y réunir.

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Samedi après-midi au CEP

Camp de jeunes – Madagascar

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Quelques nouvelles de Madagascar : Un camp a été organisé pendant le week-end de Pâques par l’association CEP (Centre d’Écoute et Partage) soutenue par la Mission Timothée et RETIM. Les jeunes sont arrivés en masse pour passer 4 jours ensemble à Mantasoa, à 40 minutes de Tananarive sur la route de Majunga, dans les locaux de la Ligue pour la lecture de la Bible.

Une quarantaine de jeunes étudiants (entre 18 et 28 ans), y ont participé. Ces jeunes viennent régulièrement au CEP tous les samedis et certains d’entre eux le mercredi  après-midi. Chaque rassemblement est un jour de joie pour les jeunes !

Les alentours (terrain de basket et de pétanque) et la nature (lac, fôrets, montagnes…) ont été propices à des activités extérieures tous les jours. Ce programme était ponctué par les repas en commun, assurés par une équipe d’amis du CEP et par des études bibliques.

 

Le couple missionnaire et qui est soutenu en partie par RETIM, Harson et Haingo, a pu également participer à ce camp : les liens de collaborations tissés entre les responsables du CEP, l’association RETIM et ce couple restent présents malgré  l’éloignement géographique. Quelques personnes : adultes comme enfants, viennent se rassembler autour d’eux pour écouter la Parole régulièrement.

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Les commandes RETIM affluent au CEP !

Voici un moment que l’on ne vous avait pas donné de nouvelles d’Elisa, la jeune couturière accueillie au CEP, à Tananarive. Elisa avait déjà confectionné des articles pour RETIM qui se sont bien vendus. Nous avons donc la joie de lui en commander de nouveaux : Une dizaine de vêtements (jupes et robes pour petites filles de 2 à 10 ans) sont en cours de confection.

L’année dernière, grâce à l’argent versé par RETIM, Elisa avait fait l’acquisition de sa machine à coudre. A présent, elle a voulu continuer à s’équiper en achetant une planche à repasser ainsi qu’un fer, ce qui lui facilite une partie de son travail.

Cette nouvelle commande a donc ouvert de nouvelles perspectives et lui donne toujours plus d’assurance ainsi que la maîtrise des patrons, du montage et des finitions de ses ouvrages. Quand elle aura plus d’expérience, elle  aimerait trouver un travail ou monter sa boutique. En attendant RETIM lui offre un bon terrain d’apprentissage.

Le travail du CEP auprès des enfants

La vie du CEP est ponctuée par des réunions. Le lundi matin une réunion d’équipe pour les collaborateurs, le mardi soir dans la maison, le mercredi pour les jeunes étudiants, le samedi pour les enfants et le culte le dimanche.

Nous allons nous arrêter sur la journée réservée aux enfants :

Le samedi, le CEP ouvre ses portes pour accueillir les enfants du quartier. Mais avant cela, la journée commence par une réunion d’équipe pour la formation des moniteurs. Puis à leur arrivée, les enfants se répartissent en différents groupes selon leur âge : les touts-petits (dès 4 ans), les pré-ados et les ados.

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Ils chantent des cantiques puis écoutent une réunion pour apprendre à connaître la Bible. Les moniteurs ne sont autres que les jeunes étudiants qui vivent au CEP la semaine et sont heureux de pouvoir participer. Ils sont actuellement 12 moniteurs pour les 70 enfants et ados à s’occuper.

Ensuite, un repas leur est offert pour leur permettre d’assurer au moins un vrai repas nourrissant dans la semaine. En début d’après-midi les enfants repartent, souvent seul, dans les rues pour regagner leur maison.

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Les enfants chantent à pleine voix les cantiques en Juillet 2015 :

Et voici une autre vidéo de Daniel Loiret en avril 2013 :

Naissance d’un atelier couture à Madagascar

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Après une année de couture dans une école, Elisa a constaté qu’elle avait encore beaucoup de lacunes. Grâce au soutien de RETIM cette année, elle a pu suivre un cours de perfectionnement. Sa couture a beaucoup évolué et elle a acquis petit à petit une assurance remarquée de tous. Son handicap concernant le français l’a longtemps bloquée mais depuis qu’elle a suivi des cours à l’Alliance Française, elle commence à parler, quoique encore timidement.  Elle commence petit à petit à accepter des commandes de l’extérieur : nappes ou robes d’enfants pas trop compliquées mais c’est déjà un début.  Elisa est également une monitrice d’enfants très sérieuse et a de la patience et beaucoup d’amour envers les touts petits. Elle est une perle à ce niveau et nous admirons son dévouement.

Vololona

(Responsable de l’atelier couture au CEP)

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Elisa, qui est déjà bien qualifiée !

« Bonjour à toute l’équipe Retim, je suis à mi-parcours de mon cours de perfectionnement. Je viens de finir les modules robes et pantalons. La semaine prochaine j’entamerai les modules vestes hommes et dames. Suivront ensuite les différentes sortes de jupes. Je trouve le cours dur physiquement et moralement mais je persévère, j’ai réussi à surmonter ma peur et je fais confiance au Seigneur. Je suis reconnaissante du soutien que vous avez apporté à mon égard et vous remercie énormément. Mon objectif est d’avoir un jour une boutique pour vêtements d’enfants et d’aider les jeunes filles qui veulent apprendre la couture. Mon français écrit avance petit à petit mais j’ai encore du mal à parler couramment. Je vous embrasse très fort. Elisa »

Vous pourrez trouver les articles cousus par Elisa sur nos stands !