La maison d’accueil à Slivovic est composée d’une bâtisse et d’une grange, et à quelques mètres sur le terrain se trouve aussi une petite maison qui permet d’accueillir une famille ou des personnes souhaitant être un peu plus au calme. Cette petite maison nécessitait quelques travaux pour répondre également au besoin d’accueil pendant les camps de jeunes.
Voici ce qui a pu être fait durant les mois de septembre et octobre 2024 :
Avant les travaux :
Après les travaux :
« La petite maison du bas n’avait jamais été terminée. Grâce à un don spécial reçu pour la Bulgarie, et grâce à la disponibilité de Daniel et Sah’Avann et de quelques personnes sur place, nous avons pu reprendre les choses où elles avaient été laissées deux ans auparavant. Les travaux au niveau de la toiture étaient devenus urgents.
Une des pièces n’était pas terminée. Bojidar fignole le lissage des murs avec l’aide des différentes personnes sur place. Le plafond est en cours, il restera ensuite le parquet. On vous tiendra au courant. Bojidar est perfectionniste, ça prend du temps…
Il y a toujours des choses à faire ici ou là.
Comme agrandir la fosse pour mettre un compteur d’eau alors que la terre est dure comme de la pierre après 3 mois de sécheresse.
On fait aussi ce qu’on peut pour combattre la marée verte afin que les lieux demeurent le plus accueillants possible et propices aux jeux lors des camps.
Bien sûr il ne faut pas se laisser abattre, c’est pourquoi nous avons notre chef cuisto: Christian. «
Avant le camp les lieux ont été consciencieusement préparés par Hubert et Géraldine, un couple de Bretagne venu pour aider. Nous avions ainsi un terrain bien tondu et nous avons rapidement mis en place les dortoirs et la cuisine.
Nous étions 24 participants dont 7 accompagnants pour un camp de quatre jours.
La moitié des jeunes venaient de Montana, la grande ville chef-lieu, l’autre d’un village proche de Slivovic, notre lieu de camp. Ceux du village dormaient chez eux, mais étaient avec nous en journée.
Une Journée de camp :
Après le petit déjeuner , les jeunes du village nous rejoignent pour une réunion avec un temps chorale dès 9.30. L’occasion d’apprendre des chants nouvellement traduits par l’une des participantes et de faire des ajustements!
Après le repas de midi c’est le temps calme. Les températures tournent entre 17 le matin et 35 dans l’après-midi… il nous faut donc des activités calmes et à l’ombre pour une bonne partie de la journée.
Elles ont été diverses, confection de bracelets et pompons , pâte à sel, coloriage, UNO et autres jeux de cartes.
À trois heures place aux grandes activités, et surtout à des jeux d’eau!
Nous avions deux ateliers : peinture sur caillou et atelier apprentissage de nœuds utiles pour tout faire . On a d’ailleurs fini par confectionner notre propre filet de volley!
Bien sûr beaucoup de jeux de ballon , foot et volley jusqu’à ce que le ballon de foot rende l’âme.
Mais aussi pétanque , badminton ou ping-pong avec les moyens du bord.
À 6.30, repas du soir, suivi d’une réunion avec réponses aux questions ou courts témoignages sur un verset qui a touché ou marqué l’un ou l’autre des encadrants.
Ceux du village rentrent chez eux pour la nuit. Les jeunes sur place profitent encore de la fraîcheur du soir pour continuer de jouer jusqu’à ce que la nuit ne le permette plus.
Notre plus jeune participant a 9 ans et la plus âgée des campeuses 19. Chacun s’est trouvé des amis, et nous ne constatons pas de « laissé pour compte ». Les jeunes des villes et les jeunes des villages font connaissance et s’entendent bien malgré des vies bien différentes. Les jeunes des villes sont de familles bulgares relativement aisées, tandis que ceux de la campagne sont de la minorité ethnique Rom et vivent souvent dans une grande précarité.
Le dernier au revoir fit verser des larmes à chacun. C’est avec une grande nostalgie que la plupart ont quitté le camp, cocon doux, paisible et rempli de bon temps qui leur a fait oublier pour un temps les difficultés de leurs foyers.
Nous espérons surtout qu’ils sont repartis avec la Parole de Dieu au fond du cœur qui pourra les secourir au sein de leurs difficultés!
Grâce au soutien de Retim nous avons pu acheter des tables ( pliables, fort pratiques) , nous avons reverni les bancs en bois, financé les repas, et nous avons pu racheter les couverts, ,assiettes et verres qui nous avaient été chapardés peu de temps avant le camp!
Nous sommes extrêmement reconnaissants pour ce camp qui aura été source de joie et de bénédictions.
Nos amis missionnaires à Antsirabe nous ont fait part d’un projet visant à donner du travail aux jeunes malgaches sans qualification particulière. L’idée est de lancer une activité de transformation de produits agricoles. Antsirabe est surnommée « le garde manger de Madagascar » car le climat permet une agriculture riche.
Le projet se ferait donc en partenariat avec les agriculteurs locaux. Alexandre qui fréquente le centre depuis 2 ans a travaillé déjà dans le négoce des matières premières. Il a le profil pour gérer la première étape de l’achat de la matière première auprès des agriculteurs.
voici les 3 produits qui sont visés :
– huile de soja / arachide / tournesol : l’huile est une matière de première nécessité, néanmoins la plupart de l’huile alimentaire de qualité est importée d’Egypte, d’Inde ou d’Europe.
– le café: déjà 85 plants de café Arabica Bourbon de qualité ont été plantés.
– l’aloe Vera: très prisé en cosmétique. Une centaine de plants a déjà été planté.
Notre association RETIM a été sollicitée pour financer :
– Une presse et filtre à huile
– Un torréfacteur de café
– L’aménagement de poste pour lavage, mixage, traitement de l’aloe Vera
Pour le moment l’usine est en cours d’aménagement. Elle est située à proximité du centre d’accueil ce qui est très pratique. Des travaux étaient nécessaires pour refaire le toit et aménager les différents espaces pour les postes de travail.
Les travaux ont bien avancés le démarrage de l’activité ne saurait plus tarder. Plusieurs jeunes malgaches sont déjà pressentis pour y travailler. C’est une joie de pouvoir contribuer à leur donner de quoi subvenir aux besoins de leurs familles.
Le Cep, Centre d’écoute et de partage à Antananarivo, avril 2024
Actuellement 6 jeunes sont accueillis au Cep et soutenus par Retim pour leur scolarité. L’association permet aussi l’accès à des soins médicaux quand cela est nécessaire. Mamy et Vololona, les responsables, ainsi que Sahaza et sa famille prennent soin d’eux au quotidien et les aident dans leur parcours d’insertion dans le monde du travail. Miarsou a fréquenté les groupes d’enfants dès les premières années d’ouverture du CEP. Elle poursuit maintenant des études d’infirmière.
Oginette vient de terminer ses études de comptable. Elle loge encore un peu au CEP car sa situation est précaire, elle commence tout juste un travail.
Fioanana (avec le T-shirt rouge) fait des études dans l’agro-alimentaire. Il est actuellement en stage dans l’entreprise de Serge (un ancien étudiant qui a maintenant un poste en tant que contrôleur de qualité)
Fabrice fait des études d’informatique en première année. C’est le fils de la cuisinière embauchée au CEP.
Fitiavana (à droite) fait également des études en informatique deuxième année.
Larry (à gauche) est dans la même classe d’informatique de Fitiavana.
Soadine a terminé ses études de sage-femme et vient de quitter le CEP. Elle est très reconnaissante pour tout le soutien dont elle a bénéficié ces dernières années pour mener à bien ses études.
Notre petit atelier est discret mais efficace, son activité a été constante durant l’année 2023.
Quelques chiffres pour vous en donner une idée.
17 arrivages de produits
Chaque arrivage est un carton de 30kg d’articles
soit entre 400 et 500 articles par carton
6 couturières
2 types de contrats : en CDI ou à la tâche
4 couturières travaillent à l’atelier et 2 d’entre elles travaillent à la maison. Les contrats sont adaptés à la vie de chacune; ce qui permet d’offrir un revenu, voire d’apprendre un métier à des personnes en situation parfois précaire. Les âges sont très divers aussi, puisque la plus jeune est une étudiante et la plus âgée une senior. Celle-ci travaille pour l’atelier depuis sa création!
Dans un pays sans régime d’assurance maladie de base obligatoire, offrir la stabilité d’un travail avec les cotisations et prestations sociales qui vont de paire est une priorité pour Retim et les Ateliers Bulgares.
Sacs de rangementhousse d’ordinateurhousse pour tablettetrousse de toilette « Alice »Sacs à dos : « sacs maternelle »
Quelques produits issus des ateliers.
Retim s’engage à passer commande auprès des ateliers et à vendre toute leur production. Notre association soutient l’activité économique des ateliers de façon générale et en assurant des avances pour permettre de payer les couturières même dans les périodes commerciales creuses.
Voici les photos d’un arrivage en France dans le local de stockage à Anduze, où les bénévoles réceptionnent, vérifient les commandes, contrôlent la qualité. Ensuite, ils envoient les produits vers la boutique « L’atelier Retim » d’Alès et vers les personnes désireuses de vendre pour l’association, ainsi que sur le site retim.fr.
Merci pour le soutien des bénévoles à travers la France, la Belgique et la Suisse !
Suite à un problème technique, entraînant une perte importante de données, nous avons été dans l’impossibilité de produire des articles durant plusieurs mois.
Nous sommes désolés pour ce désagrément et nous reprenons le fil de notre actualité Retim par un article sur l’activité des Ateliers Bulgares au cours de l’année 2023.
Le centre avait besoin d’un rafraîchissement, nous avons pu y contribuer!
Le bâtiment visible sur la photo est dédié à l’accueil des colonies de vacances avec des dortoirs à l’étage. Au rez-de-chaussée se trouve une grande salle avec une scène qui peut être séparée en deux selon les besoins : elle sert tantôt aux réunions d’enfants, aux cultes et comme salle de réfectoire.
L’association Retim a tenu son assemblée générale le 1er août dernier. C’était une joie de se retrouver pour partager les nouvelles de l’année écoulée et échanger sur nos préoccupations. Voici quelques images illustrant l’activité en 2021 :
En Guinée :
La nouvelle cuisine du centre Esaïe 58A côté de l’ancienne cuisine…Le nouveau préau : lieu de vie du centre.Construction du mur de clôture.
Et comme chaque année, la culture du riz.
A Madagascar :
Rencontre avec les étudiants soutenus par Retim : ils sont nourris et logés au CEP et leurs frais de scolarité sont pris en charge.Le CEP, Centre d’Ecoute et de Partage, à Antananarivo
A Antsirabe :
L’infirmerie, ou dispensaire.
En Bulgarie :
L’atelier de couture désormais équipé de machines à coudre professionnelles.
Après les confinements liés au covid, la fin de l’année 2021 a vu repartir les ventes lors d’événements dans de nombreuses régions !
La boutique d’Alès et le site de vente en ligne retim.fr continuent toujours à vous proposer des articles dont l’achat soutient l’activité de Retim.
Notre équipe vous y accueillera avec joie aux horaires suivants
Depuis maintenant plus d’un an, notre association apporte quelques soutiens ponctuels au centre Tsarafaritra à Antsirabe crée par Betty Laubert et confié depuis 2 ans à l’ONG Timothée Accueil Jeunesse Madagascar. Ce centre a pour vocation l’accueil de colonies et de camps de jeunes, ainsi que l’hébergement de missionnaires de passage. C’est là qu’une petite infirmerie a vu le jour en 2021. Depuis, l’association Retim pourvoit régulièrement à l’achat du matériel et médicaments ce qui permet de répondre aux demandes de la population locale qui vient régulièrement demander des soins en urgence ou des conseils.
Le développement de ce centre d’accueil permet d’employer 18 personnes et donc de faire vivre plusieurs familles malgaches en situation précaire. Ils sont employés pour s’occuper de l’exploitation agricole dont les productions sont utilisées pour l’accueil et aussi pour la vente. Une autre partie du personnel s’occupe des repas, et tout ce qui concerne l’accueil des camps et des résidents passagers. Récemment grâce au soutien de RETIM un jeune vient d’être embauché, il vivait dans une cabane insalubre avec sa femme et son nourrisson, sa joie de travailler avec nos amis fait plaisir à voir.
Tous les dimanche après midi, 150 enfants se retrouvent pour un club biblique. C’est l’occasion de leur offrir un goûter ainsi qu’un sac de riz depuis que la situation du pays s’est aggravée suite à la pandémie de 2020.
Distribution de l’aide alimentaire
L’été s’annonce chargé pour le centre d’après les dernières nouvelles reçues par l’équipe dirigeante :
« Nous débutons la saison des camps d’enfants et d’adolescents. Ces camps ont lieu chaque année, dirigés par Pascal et Maminirina et financés par des chrétiens Suisses. Nous sommes donc sollicités d’une part pour le travail d’accueil (hébergement, repas,…), d’autre part dans les activités (bricolage, cours d’hygiène) mais aussi dans le travail spirituel en donnant un enseignement biblique dans quelques réunions d’enfants. »
Pour avoir un regard général sur tout ce qui se passe au centre Tsarafaritra, le mieux est de vous rendre sur le site qui vient tout juste d’être mis en ligne et dont voici l’adresse :
Ce site possède un blog sur lequel vous pourrez découvrir les nouvelles, les actualités du travail au centre. Vous pouvez déjà voir les premiers articles concernant les camps d’enfants qui viennent de commencer depuis hier ! Voici le premier article page « actualité » :
Vous cherchez un cadeau de naissance, de mariage, un cadeau tout court ? Vous trouverez certainement dans la boutique de l’association. Les articles présentés sont fait main par des bénévoles ou issus de l’atelier solidaire de couture présent en Bulgarie.
Et pour ceux qui n’habitent pas la région d’Alès, vous trouverez des articles semblables sur notre site https://www.retim.fr/index.php