Les étudiants du CEP

Voici les dernières nouvelles des jeunes que Retim soutient au Centre d’accueil à Tananarive.

Sahaza a mis sur pied une petite chorale qui chante en français et en malgache. C’est un très bon musicien. Il s’attelle aussi à la traduction de chants de la mission Timothée en malgache.

Les jeunes du CEP (Centre d’Ecoute et de Partage) se succèdent, les uns partent vers de nouveaux horizons et d’autres arrivent.

Fanilo et Francia se sont mariés tout récemment et sont partis travailler à Antsirabe où ils ont trouvé du travail grâce à une entreprise française dont le patron est chrétien. Ils y rejoignent Merlin et Emilie ainsi que Daniel et Martine avec lesquels une oeuvre missionnaire se met en place.

Adrianh quitte aussi le CEP pour le sud. De son côté, Elisa la couturière a trouvé du travail à 800 km. Elles laissent un vide au niveau des moniteurs d’enfants et d’ados. Espérons que d’autres jeunes prennent la relève.

Tolotra est en stage en hôtellerie, sa présence et son sérieux sont remarqués et appréciés. Le gérant semble disposé à le prendre et le former pour la fin de ses études. Tsilavina est aussi en stage, dans un garage automobile après sa formation théorique il fait face à la réalité du dur métier de mécanicien et de grosse réparation. Il s’applique avec enthousiasme.

Joana, après sa formation biblique, s’occupe de la maison et des jeunes pour des rencontres et des réunions et bientôt du poulailler.

Le jeune Junior se forme à l’informatique et poursuit des études de langue française.

Le CEP reçoit aussi une famille monoparentale avec 5 enfants en bas âge actuellement.

De bonnes machines à coudre ont été mises à disposition par Clotilde, une amie membre du comité du CEP. Cela permet à deux dames vivant non loin de venir coudre sur commande. Tahiana et Patricia, les deux femmes sont en pleine formation de perfectionnement aujourd’hui.

Les Ateliers Bulgares déménagent

L’atelier a été créé en 2011 dans une pièce d’environ 12 m2, pris en étaux entre deux voisins. Il fallait veiller à ne pas utiliser les machines ni trop tôt le matin, ni dans l’après-midi, car entre 2h et 4h il fallait respecter la pause de midi bulgare. Pendant ces années, l’atelier a cependant bien fonctionné et a vu le passage d’une bonne quinzaine de couturières. 
Cependant l’atelier et les dons de couturières grandissant, il devenait nécessaire d’allonger le temps de travail. Or comment embaucher à plein temps, s’il n’y est pas possible d’y coudre? Depuis l’arrivée de Joana parmi nous courant février se posait donc la question du déménagement de l’atelier, que nous avons finalement pu réaliser ce mois de juin. 

Cependant les qualifications et le nombre de couturières grandissant, il devenait nécessaire d’allonger le temps de travail. Or comment embaucher à plein temps, s’il n’ est pas possible d’y coudre? Depuis l’arrivée de Joana parmi nous courant février se posait donc la question du déménagement de l’atelier, que nous avons finalement pu réaliser ce mois de juin.

Il a fallu d’abord isoler le sol du local choisi (qui reste très proche de chez nous). En effet, l’hiver, en position statique pendant plusieurs heures, les pieds des couturières auraient souffert. Nous avons donc mis un isolant mince et un parquet flottant. 
Ensuite il a fallu monter les meubles puis déménager!

Les couturières disposent désormais d’un large poste de travail où nous pouvons nous tenir à 5, d’une vaste surface de découpe qui ne manque pas de ressources puisqu’il y a des tiroirs partout !

L’espace dont nous disposons maintenant nous est très agréable à toutes. 

Nous en profitons pour vous présenter Evgenia, une voisine qui a de vrais talents de couturière et qui aime le travail soigné. Elle est avec nous depuis février également.

Joana a une formation dans la couture et son expérience nous est bien utile, c’est elle qui prend en charge désormais les débutantes qui se présentent à l’atelier et qui coordonne et vérifie l’ensemble du travail qui y est réalisé.

Joana
Les chaussons cousus aux Ateliers Bulgares

Nous avons également aménagé un espace pour pouvoir donner des cours de soutien aux enfants qui le souhaitent. La directrice de l’école privée Team Etud’ est venue prêter main forte aux bénévoles pendant ses vacances.

Marie-Neige

L’école Esaïe 58

L’accueil d’enfants dans le centre en Guinée Conakry a tout de suite soulevé la question de leur scolarisation. Etant situé assez loin de la ville, le plus simple a été de créer une école sur place. Celle-ci accueille non seulement les enfants du centre, mais aussi certains enfants des environs.

L’école a été organisée en deux classes, la première a des enfants de 6 à 13 ans, et regroupe trois niveaux. La seconde, de niveau CM1, a des enfants de 8 à 14 ans. Vous l’avez compris les niveaux sont très disparates, les deux instituteurs Elie et Gédéon doivent donc s’adapter.

Il n’y a pas de classe de niveau collège au centre, les collégiens doivent donc se rendre à Coyah pour continuer leur scolarité. Ils y sont emmenés chaque matin grâce à la moto du Centre !

Talatamaty, Madagascar, octobre 2018

TananariveQuelques jours passés à Talatamaty avec Mamy et Vololona, les responsables du CEP (Centre d’Ecoute et de Partage), nous ont permis de bénéficier à nouveau du cadre calme et verdoyant du CEP qui apparaît comme un havre de paix en comparaison avec l’agitation et l’air saturé de gaz d’échappement de la ville de Tananarive. Nous avons pu vivre un weekend avec les jeunes qui gravitent autour de la maison d’accueil.

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Une assemblée se réunit tous les dimanches et le samedi reste la journée des enfants et des jeunes. Les premiers arrivent dès l’aube. Mamy réunit son équipe de moniteurs pour leur donner une exhortation avant que chacun prenne en charge son groupe.  Ces jeunes ( pour la plupart résidents au CEP) prennent visiblement à cœur ce travail. Mamy leur explique que ce n’est pas une morale qu’ils ont à transmettre mais une vie, la vie éternelle. C’est en vue de la vie éternelle que tout ce travail se fait.

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IMG_0047Les jeunes ont l’habitude de se réunir ensuite à 14h30. Ils sont une quinzaine.

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Quelques nouvelles des jeunes du CEP (hébergés ou non)  :

Serge travaille actuellement, son temps au CEP lui a permis de terminer ses études.

Tolotra a 19 ans, il est hébergé depuis 6 mois. Après avoir entendu la Parole au CEP lors des réunions de jeunes, Tolotra s’est converti ainsi que sa mère. Par manque de moyens, Tolotra avait du arrêter l’école assez tôt. Il lui a donc été proposé de venir au CEP et de reprendre des études. Il poursuit deux cursus :  l’anglais le matin et des études d’hôtellerie le soir. Il est très reconnaissant et le montre par beaucoup d’implication et de gentillesse. 
Sahaza fraîchement marié et père d’un enfant vit au CEP dans une petite dépendance qui avait été construite il y a quelques années pour le gardien. 
Depuis quelques temps Sahaza a trouvé un travail à MSE ( Média au Service de l’Evangile). Cette association a été créée par Mamy et son amie Éliette,( directrice de l’institut biblique ISTE)  il y a plusieurs années. Au départ ils enregistraient des messages sur K7 pour diffuser dans les taxis. Depuis la disparition des K7, l’association a été mise en stand by quelques temps. Elle reprend son activité désormais avec les CD. Sahaza s’occupe de la logistique de ce travail.   Il s’y rend à bicyclette (45 min de trajet). Son travail semble être très apprécié.  Sa femme travaillait comme commerciale mais depuis qu’elle a un enfant elle essaye de faire des ventes en ligne. Sahaza est très musicien. C’est lui qui accompagne toutes les réunions à la guitare, il est devenu un bon collaborateur de Mamy et Vololona. 
 
Jaona est encore en stage au Cep jusqu’en décembre et s’occupe de l’évangélisation. Il secondait Vololona pour le volet social de l’église (écoute, visite des membres).  Même s’il ne loge pas au Cep, il assiste aux cellules de prière et études bibliques.
Adrianah est une fille très sérieuse.  Elle vient de finir sa licence de comptabilité et cherche du travail. Par diverses circonstances elle a montré des positions très claires quant à sa foi.  Elle s’engage beaucoup lors des réunions d’enfants et de jeunes au CEP. 
Julio, Christer, Elisa et Francia sont tous des jeunes fidèles, nous ne pouvons citer tout le monde mais nous vous partageons la joie de suivre ces jeunes et de les voir évoluer.
Inutile de présenter à nouveau Elisa, la couturière, elle nous a impressionnés par sa rapidité et son savoir-faire : en une semaine, une commande de 21 robes et de barboteuses pour enfant était bouclée!

Sahaza

Sahaza

Adriana

Adriana

Bulgarie, nouvelles de la miellerie

La récolte de miel étant commencée, nous avons posé une liste de questions à notre amie apicultrice à Slivovik. Nous laissons la parole à Lydie-Anne :photo 1

« J’ai donc 20 ruches installées sur mon terrain, en haut, dans la dernière rue du village. »

Photo 2

« L’arrière du terrain donne sur des terres agricoles. Cette année, des tournesols ont été plantés. »

Photo 3

 

« Sur ces 20 ruches, il y avait 7 nouveaux essaims de cette année (un nouvel essaim ne donne en général pas de miel la première année, le temps de se développer et remplir la ruche). Il y avait aussi 3 ruches très faibles en sortie d’hiver, qui ont peu à peu grandi, mais n’ont pas donné de miel. Sur cette photo, les ruches les plus fortes sont celles qui ont le plus d’étages (les hausses) »

« Le rucher est fonctionnel (il reste quelques finitions à faire, du style évacuation d’eau, peinture,…) depuis un mois environ. C’est Ivo, le fils de Sonia et Ivan, qui a posé le carrelage. »

 

« Je n’ai fait qu’une récolte cette année : le printemps est arrivé très tard (il a neigé sur Slivovik jusqu’au 23 mars). Ensuite, il a fait très beau, l’acacia était en fleurs un mois plus tard (fin avril) mais les abeilles n’étaient pas encore prêtes (pas assez de population pour faire une récolte). De toutes façons, je n’aurais pas pu faire la récolte, la miellerie n’était pas encore prête, et comme j’ai Kamélia et les enfants à la maison, je n’avais pas la place non plus chez moi. Mais si l’acacia donne bien l’année prochaine, ou s’il y a du tournesol, il y aura une récolte au printemps et une autre en été. »

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« En général, je travaille seule pour le moment. Pour quelques tâches, je reçois de l’aide. Là, c’était au printemps, quand Samuel et Elizabeth étaient chez moi. On a filé et ciré les cadres : on perce les cadres en haut et en bas, puis on fait passer un fil de fer sur lequel on pose une plaque de cire. Les abeilles étireront ensuite cette cire (elles construiront leurs alvéoles). Radi et Martin étaient très attentifs. »

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Pour la récolte, j’ai également besoin d’aide, parce que c’est assez physique (et il faisait chaud : 30°C avec une combinaison…) ! Cette année, Nikolaï a pu m’aider. Ici, un très beau cadre de miel complètement operculé.

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Dans la miellerie. Nikolaï tient un cadre de miel operculé (c’est à dire fermé par une petite couche de cire). Sur la table derrière, le bac à désoperculer. On utilise pour cela soit un couteau, soit une petite herse à désoperculer. La petite herse se trouve en haut du bac sur cette photo. Le cadre posé sur le bac est désoperculé.

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« En ce moment, le miel est dans un maturateur (un gros seau) pour encore une semaine. On le mettra en pots sans doute la semaine prochaine avec Kamélia. Pour l’instant, cette activité ne donne pas de travail à grand monde. Seules certaines parties peuvent être faites avec Kamélia, mais avec ses enfants, je ne peux pas faire de visite des ruches avec elle, par exemple. L’année dernière, Nikolaï avait une ruche sur mon terrain et Lioubomir en avait deux. Nikolaï a acheté 10 ruches qu’il a installées sur le terrain de Markus et il compte en acheter 10 autres l’année prochaine. »

Lydie-Anne

 

Nous vous enverrons des photos de la mise en pots dans quelques jours…

À bientôt

 

 

 

 

L’artisanat bulgare

Les arrivages d’articles en provenance de Bulgarie affluent toujours régulièrement. Nous souhaitons vous présenter une partie des  derniers articles sortis.

Du côté de l’atelier bois, Emo et Iva proposent quelques nouveautés : des sièges pour jeunes enfants, des cintres petits format :

Et pour les plus grands des objets joignant l’utile à l’agréable :

Pour ce qui est de l’arrivage textile des Ateliers Bulgares voici en échantillon :

Des serviettes à élastique pour les enfants de 18 mois à 5 ans, des capes de bain, et des sacs à pain.

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Serviettes à élastique en lin imprimé

*Pour en savoir plus sur Emo et Yva nous vous invitons à relire l’article les concernant sur le blog RETIM –  Le bois : porte ouverte.