Rentrée des classes au centre Esaïe 58

Octobre 2026 – Guinée Conakry

Il y a presque un an, en novembre 2025, nous avions franchi le cap des 100 enfants accueillis au centre Esaïe 58. Ce centre reçoit des orphelins, ou des enfants dans d’autres situations de détresse. Aujourd’hui Jérémie Loiret, en contact régulier avec le responsable du centre nous apporte des nouvelles de la rentrée des classes.

Rassemblement d'élèves devant le drapeau dans une cour d'école, avec des bâtiments scolaires en arrière-plan.

C’est la rentrée des classes dans quelques jours pour tous les enfants Guinéens. L’occasion pour nous de donner des nouvelles des enfants hébergés au centre Esaïe 58. Ils ont l’avantage d’avoir l’école adossée à l’orphelinat, depuis la maternelle jusqu’au collège.

Particularité pour cette année : les cours pour les lycéens ne pourront plus être assurés. En effet à cause d’une pénurie d’enseignants le centre a préféré stopper la filière lycée. Il a fallu trouver des solutions pour les 20 jeunes concernés. Grâce au réseau d’Églises et les divers contacts, des solutions d’hébergement ont été trouvées dans différentes villes ou des lycées
privés pouvaient recevoir leur inscription. Il est à noter que la réputation du centre s’est accrue ces dernières semaines après avoir recueilli 5 orphelins qui ont perdu leurs parents dans un accident de la route. Le papa était pasteur dans le sud du pays, et tous les chrétiens ont été bouleversés par ce drame. Certains ont découvert la vocation du centre Esaïe 58 à ce moment-là et n’ont pas hésité à ouvrir leur maison lorsqu’il s’est agi d’aider les lycéens en question. Le départ de ces lycéens permet aussi de dégager plusieurs classes disponibles pour mieux répartir les élèves de collège et primaire qui sont parfois 60 par classe.


Nouveauté pour cette rentrée : un gros travail de terrassement a permis d’aménager un terrain multisport devant l’école. Il a fallu monter un mur de soutènement pour éviter l’effondrement du chemin d’accès au centre. Il reste encore le grillage à poser car le dénivelé est conséquent. Ces travaux ont été financés par RETIM.


L’atelier de couture bat son plein pour cette rentrée. En effet depuis plusieurs semaines, il faut confectionner les tenues pour les élèves. Ce sont les couturières du centre qui s’y emploient avec leur enseignante. Un nouveau local leur sera prochainement dédié qui sera plus adapté et pleinement réservé à cette activité.
Pour revenir aux élèves, deux d’entre eux démarrent une formation professionnelle en mécanique automobile proposée par une organisation chrétienne. Cette formation a lieu au sud du pays à Kissidougou. N. a pu déjà bénéficier de cette formation de qualité proposée par la mission SAM Global https://fr.sam-global.org/. Il termine son stage de fin d’étude à Conakry actuellement. Comme cette solution pour l’apprentissage des jeunes a été probante malgré la distance, nous avons pu mettre en place un accueil officiel pour les prochains étudiants qui logeront près du frère de Daniel Tolno et sa famille qui s’engage à veiller sur eux.
RETIM a pu financer la construction d’un petit studio prévu à cet effet et créer un partenariat avec les responsables sur place.

Terrassement de la cour de récréation

avec le mur de soutènement

Nous remercions chaque personne qui, par son soutien financier permet à l’équipe sur place d’avoir des moyens pour agir. N’oublions pas de soutenir ces enfants, ces jeunes et leurs responsables dans la prière.

Priscille

Camps de jeunes en Bulgarie: un événement inoubliable

Edition fin d’été 2026

Il est des traditions que l’on a pas envie d’abandonner, et parmi celles-ci se trouvent les rendez-vous annuels des jeunes lors des camps ou colonies. Des occasions uniques de s’offrir un temps ensemble et en dehors d’un quotidien parfois difficile ou précaire.

Le camps de jeunes à Slivovic, dans le Nord-Ouest de la campagne bulgare a réuni 33 jeunes. Les encadrants formaient une équipe plurielle : des missionnaires installés sur place, des personnes bénévoles de l’assemblée de Montana et 2 jeunes étudiants en formation Biblique à la Mission Timothée.

Cette semaine de camp, qui s’est terminée dimanche dernier, le 6 septembre 2026, s’est révélée riche en partage. Bonne humeur, guitare, chants et une ambiance agréable tout au long du séjour : Les jeunes se sont montrés réceptifs, et les nouveaux locaux, rénovés récemment, ont facilité le quotidien de tous.

Merci à toutes celles et ceux qui ont donné de leur temps pour préparer, encadrer et soutenir ce camp.

Lydie et Priscille

Soutien à des colonies de vacances à Madagascar

Juillet / août 2026

Comme chaque année depuis plus de 20 ans, le centre Tsarafaritra à Madagascar organise des colonies de vacances pour enfants et jeunes. Le centre est aussi à disposition pour accueillir des groupes qui souhaitent passer du temps ensemble.

Cette année des colonies pour enfants et un camp de famille ont pu être organisés. 135 personnes étaient attendues pour ce dernier qui vient de se terminer il y a quelques jours. Ces camps sont l’occasion de découvrir ou approfondir la foi chrétienne tout en séjournant dans un cadre agréable et reposant dans la région d’Antsirabe.

Notre association se réjouit de pouvoir soutenir ce centre qui vit toute l’année sa vocation d’accueil. Outre ces camps, plusieurs personnes vivent sur place toute l’année et rayonnent dans leur quartier et la ville, par divers soutiens et une présence active.

Priscille

Camp d’entraide à Slivovic (Bulgarie) JUIN 2026

Chers amis,

Pour bien comprendre ce que nous avons vécu, il nous semble important de vous raconter comment tout cela s’est mis en place.
À la suite du camp de septembre dernier, nous nous sommes rendu compte que des travaux urgents devaient être entrepris au niveau de la grange qui nous sert de dortoir pour les garçons. La toiture s’affaissait par endroits et le plancher, situé en hauteur, avait à plusieurs reprises donné des signes de faiblesse sous les pas de nos jeunes. Nous avons également réalisé qu’il serait plus pratique de disposer d’une cuisine d’été en complément de la petite cuisine existante, devenue insuffisante pour la trentaine de personnes qui participent aux camps. Enfin, l’aménagement de deux douches nous semblait nécessaire afin d’offrir aux garçons un endroit convenable pour se laver.

Tel était notre constat, mais nous avions le sentiment que ces travaux dépassaient largement nos capacités. Nous venions déjà de solliciter RETIM ainsi que trois de nos diacres pour la construction du préau. Au regard des nombreux besoins des autres postes missionnaires et de la mission en général, envisager de nouveaux travaux coûteux nous mettait mal à l’aise. Nous avons donc fait de cette situation un sujet de prière.
Moins d’une semaine plus tard, Julien, jeune pasteur de l’Église baptiste de Toulon, a contacté Joël pour lui faire part de son désir d’organiser un camp d’entraide auprès de nous. Il voulait savoir si nous serions intéressés par leur aide et si nous avions des besoins particuliers. Son initiative était née du désir d’apporter une aide concrète et de mieux connaître les missionnaires que leur Église soutenait jusque-là financièrement.


Parallèlement, nous avons été contactés par ProchEnsemble, l’association d’entraide de l’Égliselibre de Pau, qui, sans que nous n’ayons rien demandé, a souhaité nous soutenir financièrement pour ces travaux. Nous y avons vu une direction du Seigneur, qui n’a fait que se confirmer tout au long des mois précédant le camp.
Le Seigneur a pourvu jusque dans les moindres détails.


Notre ami David L, déjà venu l’année dernière pour réaliser un croquis de notre préau, s’est libéré quelques jours afin de nous aider à préparer les chantiers. Son aide nous a été particulièrement précieuse, notamment pour les quantitatifs.
Lilian D. est également venu passer deux semaines parmi nous et nous a aidés à terminer une chambre destinée à l’accueil.

Mon père m’a aussi apporté son aide à distance, en visioconférence, pour l’installation électrique.
Enfin, nous avons organisé plusieurs journées de chantier avec nos jeunes afin de réaliser les fondations et la dalle de béton. Alors que nous devions couler les fondations, l’un de nos voisins se débarrassait de ses planches de coffrage et nous les a données.


Le 4 juin, nos diacres Jonathan, Anne-Marie, Matthieu et Ueli sont arrivés en Bulgarie. Un important travail de préparation nous attendait en vue de l’accueil du groupe de Toulon, sans compter des réparations urgentes à effectuer sur la toiture de la maison principale. La présence d’Anne-Marie pour toute l’intendance et celle des autres diacres dans les préparatifs nous ont été d’un grand secours.

Le 7 juin, Julien, accompagné de huit personnes issues de quatre Églises baptistes — Nathan, Gisèle, Dany, Manon, Joseph, Jean-Luc, Guillaume et Röny — est arrivé à Slivovic.
Nous avons vécu dix jours bénis.

Chaque journée commençait par une courte méditation et se terminait par un temps de partage. Chacun a trouvé sa place sur les différents chantiers, qui ont tous pu être menés à bien. Il n’y a eu ni incident ni blessé. Une véritable joie régnait dans le travail accompli ensemble. Tout s’est déroulé sans irritation ni conflit. Nous avons aussi profité de nos amis français pour se rassembler avec nos jeunes à Slivovic. Julien y a apporté un message simple et parlant pour nos jeunes.

Mais ce qui nous a le plus réjouis, ce sont les moments de communion et d’échange que nous avons vécus. Au-delà de nos origines et des Églises dont nous sommes issus, ce qui nous unissait était notre appartenance au même Seigneur Jésus-Christ. C’est sans doute ce qui nous a le plus marqués : à travers ces moments privilégiés, nous avons mieux réalisé la beauté et la richesse du corps de Christ.
C’est une grâce immense d’avoir pu vivre tout cela. Nous voulons aussi exprimer notre profonde reconnaissance envers RETIM qui a permis l’envoi de nos diacres et le financement d’une grande partie des matériaux ainsi qu’envers toutes les personnes qui, par leur soutien et leurs prières, ont rendu ce camp d’entraide possible.

Bien fraternellement,

Vos amis, Damien et Joël

La vie au Centre Esaïe 58, entre routine et nouveautés – Décembre 2025

Comme le cycle des moissons, la vie suit son cours au centre Esaïe 58 , c’est Monique D. qui nous partage les photos et dernières nouvelles de Guinée où elle séjourne depuis un mois.

La culture des bas-fond donne toujours lieu a des scènes particulières comme ici la récolte du riz.

Comme vous le savez, le centre accueille désormais 100 enfants nuit et jour à quoi s’ajoutent les jeunes des villages qui viennent aussi à l’école en journée. Un agrandissement de l’école a donc été nécessaire.

Les enfants ont pu bénéficier ces derniers temps, en plus de leur programme habituel rythmé par l’école, de cours de musique et d’autres activités créatives ou ludiques grâce à la venue de Serena et Laura. Elles ont pu initier plusieurs d’entre eux à la guitare et à la flûte ainsi qu’ à la fabrication de bracelets tressés.

Monique a dispensé des cours de mathématique aux 3èmes et a ainsi apporté son soutien à l’équipe d’enseignants sur place.

Elle a aussi pu retrouver l’atelier couture qu’elle avait initié l’année dernière et les choses avancent ! Certains jeunes se sont bien lancés et savent désormais tailler, assembler et piquer à la machine. Elles sont donc capable de réparer des vêtements et se coudre leur propre vêtements !

A y être Monique à aussi fait profiter l’infirmerie de son savoir faire en cousant les rideaux nécessaires pour éviter les regards indiscrets ! ( mention spéciale au paravent de fortune … )

Afin de protéger les enfants, nous ne pouvons pas vous montrer leurs jolis visage, mais le rapport de Monique, nous donne déjà un bon aperçu de la vie sur place. Les instants de joie volés lors d’un match de foot, de la capture d’une poule ou d’un serpent. Ces scènes du quotidien l’ont tant charmée, qu’elle a demandé à rester plus longtemps! Demande accordée, mais il faudra tout de même rentrer le 23 décembre 🙂

Pensons à l’équipe encadrante sur place et à ces nombreux enfants

Priscille

Guinée Conakry, novembre 2025

Ces derniers mois, le centre Esaïe 58 vient d’atteindre le nombre de 100 enfants accueillis. Tous les âges sont représentés et l’école s’est aussi développée en fonction allant de la maternelle au Bac.  

En ce moment c’est la fin de la saison des pluies en Guinée. Chaque année, la propriété du centre Esaïe 58 s’étoffe un peu plus en verdure, les arbres et buissons gagnent en volume et en zone d’ombrage ce qui est appréciable pour la saison sèche et chaude …

Il est évident que pour garder un bon fonctionnement au centre, un minimum d’organisation s’impose. Depuis peu, les encadrants se répartissent différemment les tâches au quotidien. Chaque couple d’encadrant prend en charge 18 à 20 enfants. Chaque groupe s’occupe d’une tache spécifique durant la semaine et change de tâche la semaine suivante. ( les tâches allant du nettoyage des sanitaires, de nettoyage des abords extérieur, de la mise de table, la vaisselle, les lessives, etc.

Les maladies sont toujours aussi présentes, la gale fait régulièrement son apparition ce qui représente un gros travail pour tout laver à chaque fois.

Serena qui est là quelques semaines pour donner un coup de main pour l’infirmerie, nous donne quelques nouvelles : « J’ai enfin terminé de ranger ce j’ai ramené de France mais aussi d’organiser l’armoire à médicaments que Léontine m’avait demandé de faire (toute nouvelle, achetée avec les sous de l’association Retim !)! Ici je découvre beaucoup de choses comme le tapioca ou bien le manioc râpé séché et réhydraté avec du sucre du lait et de l’eau chaude😍

Je me rends compte aussi d’à quel point la pharmacopée est précieuse ici, même si elle a tendance à se perdre avec les anciens… Par exemple, ils ont pleins de plantes pour les maux de ventre ou autres affections abdominales, mais aussi pour les conjonctivites, la constipation, le manque de fer, les inflammations ou les remontées acides (pour ce dernier un mélange de pâte d’arachide et de miel)… »

Une jeune stagiaire est aussi arrivée pour 3 mois dans le cadre de ses études. Le projet qui lui est confié est de creuser des pistes concrètes pour la mise en place de formation professionnelle pour les jeunes du centre. Ce projet correspond tout à fait aux préoccupation de notre association et pourra être d’une grande aide dans la prolongation de ce qui s’est déjà initié avec l’atelier de couture.

Jérémie et Priscille

Construction d’un préau pour l’accueil des jeunes en Bulgarie

Juillet 2025

Chaque année nous organisons un camp avec nos jeunes et nos enfants à Slivovic. Notre association MSD est propriétaire d’un grand terrain et de deux maisons. En plus du camp annuel les jeunes ont beaucoup de joie à s’y retrouver lorsqu’ils en ont la possibilité. L’endroit est paisible et propice aux échanges. Seulement, en cas de mauvais temps, il est impossible de s’y réunir.  C’est pourquoi nous avons sollicité Rétim pour nous aider à construire un préau. Lors d’une visite en mars, David nous a fait un croquis que nous avons envoyé à nos amis de la mission. 

Pour préparer la construction, Bojidar et Rossi m’ont aidé à préparer les fondations. Il a fallu beaucoup de ciment, mais aussi beaucoup de courage pour travailler sous des températures déjà caniculaires. Nous avons aussi commandé le bois et les matériaux qui sont arrivés une semaine avant la venue de nos amis de la mission. 

Le 16 juin Matthieu, Jonathan et Benjamin ont atterri à Sofia. Le lendemain, ils étaient à Slivovic pour débuter le travail. Le chantier s’est déroulé sereinement et ce malgré des conditions loin d’être facile. Les températures étaient presque toujours au-dessus de 30 degrés avec des pics au-dessus de 36 degrés.

Ensuite nous ne disposons pas de tous les moyens techniques que nous trouvons en France. Il fallait trouver des solutions pour lever les trois fermes de charpente du préau. Nos diacres ont fait preuve d’ingéniosité et d’humilité. C’était très agréable d’être à leur côté. À part une frayeur, nous n’avons eu aucun incident. Et tout c’est déroulé pour le mieux.

Miro, un jeune que nous accueillons, est venu nous aider deux jours. Romain Lefeuvre était aussi présent. Enfin à l’intendance, Marie-Neige était soutenue par Emilie et Paméla. La construction s’est terminée le samedi 21 juin. À peine la construction achevée. Des jeunes de Montana et de Doctor Iosifovo ont dressé les tables sous le préau pour que nous mangions ensemble.

Nous avons eu un beau moment de communion dans des circonstances difficiles pour trois de nos jeunes qui deux jours avant ont perdu leur mère. Nous sommes extrêmement reconnaissants pour l’aide de Retim, de nos amis de la mission et pour la protection de Dieu lors de ce chantier. Avec toute notre gratitude, 

Damien pour l’équipe Bulgare

Couture et Solidarité en Bulgarie: les initiatives de Retim

Mai 2025

Lors de notre passage dans la ville de Montana, au Nord-Ouest de la Bulgarie, nous avons suivi Marie-Neige, Damien, Joël et Lydie-Anne dans leur quotidien pour une petite semaine.

Dans cette région, économiquement faible, les pasteurs sont confrontés à des situations parfois difficiles. C’est ainsi que Retim peut financer des aides pour ceux dont les soins médicaux ne sont pas couverts. En cas de maladie ou de maternité, les travailleurs indépendants (ou les personnes sans emploi) ne bénéficient des prestations en espèces que s’ils ont fait la démarche de s’affilier à l’assurance maladie sur une base volontaire. Ce qui a pour conséquence de rencontrer régulièrement des personnes n’ayant pas cotisé.

Pour sillonner les routes et aller au contact des différents groupes chrétiens, l’association a pu financer un mini bus très apprécié. Il est arrivé en mars sur place.

Nous visitons évidemment l’atelier de couture ou sont employées entre 3 et 6 couturières entre celles qui viennent sur place et celles qui travaillent depuis leur domicile.

L’atelier a été rénové il y a quelques mois, il est bien agréable et ensoleillé. Les couturières nous présentent leur travail.

Nina, qui travaillait auparavant dans une grande firme de couture, apprécie le petit atelier, son matériel de qualité et le bon éclairage, tant naturel qu’électrique. Les couturières apprécient aussi la localisation de leur lieu de travail, en plein cœur de la ville, très proche des zones d’habitation. Elles peuvent prendre leur repas dans un petit restaurant pour travailleur à proximité et l’entente entre collègues semble très bonne. Le niveau de couture exigé est variable selon les articles à produire et Marie-Neige répartit le travail selon les aptitudes de chacune. Elle traduit les tutoriels venus de France et forme les couturières sur les nouveaux produits. C’est elle aussi qui prend soin de former les nouveaux venus.

Voici donc les coulisses des objets cousus en Bulgarie que vous retrouvez sur le site www.retim.fr et sur tous les stands proposés par les bénévoles de l’association que nous remercions à cette occasion pour leur implication dans la vente de tous ces articles.

Marie-Neige, Céline et Priscille

Soutien au centre Tsarafaritra – ONG Timothée Accueil Jeunesse

A Madagascar, Anstirabe, novembre 2024

Ce centre d’accueil protestant au service de la jeunesse reçoit enfants et jeunes chaque semaine et lors et de camps et colonies, cherche aussi à les former en vue de trouver un emploi. Ainsi, l’activité principale reste l’accueil même si la petite activité agricole permet d’employer mais aussi de nourrir les personnes du centre.

En août 2024, nous vous avons présenté le lancement d’un projet en vue de créer de l’emploi : une usine de transformation de produits agricoles.

Les idées se sont concrétisées et les premiers cafés torréfiés viennent d’être vendus. L’équipe en est encore au stade expérimental mais elle embauche déjà 2 personnes à mi-temps. Les 2 principaux salariés apprennent à faire tout le travail depuis l’achat de la matière première jusqu’à l’emballage des produits transformés et prêts à la vente. Une personne supplémentaire fabrique les emballages en textile. Le café choisi vient d’Ambanja (région nord ouest, vers Nosy be).

A l’avenir, le centre projette même de torréfier son propre café : des jeunes pousses ont été plantées dans ce but!

La vie au centre a connu beaucoup de changements ces derniers mois. Plusieurs chantiers de rénovation ont pu être menés et l’équipe sur place s’est vue augmenter grâce à la venue d’un jeune couple franco-malgache et la famille de Merlin et Emilie qui a emménagé sur place venant apporter leur soutien à Jean-David et Stéphanie. Les objectifs du centre protestant et de son ONG Timothée Accueil et Jeunesse, sont détaillés sur le site de l’ONG.

La semaine se déroule au rythme des réunions bibliques pour les jeunes et les enfants , puis le dimanche pour tous les âges. Une collation est servie tous les dimanches midi et les dimanches après-midi.

Un minibus a pu être financé par notre association pour le centre.

A Madagascar 50% de la population a moins de 18 ans et la mortalité infantile atteint encore des taux très élevés : 70 enfants de moins d’un an pour 1000 naissances alors qu’en France nous sommes à 3,7 décès d’enfants de moins d’un an pour 1000 naissances en 2021. Moins de la moitié des ménages (48 %)
s’approvisionnent en eau de boisson auprès d’une source améliorée.

Ces quelques notions pour brosser un tableau rapide du contexte où intervient l’ONG.

Priscille avec l’aide d’Emilie et Jean-David

En Bulgarie : travaux de rénovation

Octobre 2024

La maison d’accueil à Slivovic est composée d’une bâtisse et d’une grange, et à quelques mètres sur le terrain se trouve aussi une petite maison qui permet d’accueillir une famille ou des personnes souhaitant être un peu plus au calme. Cette petite maison nécessitait quelques travaux pour répondre également au besoin d’accueil pendant les camps de jeunes.

Voici ce qui a pu être fait durant les mois de septembre et octobre 2024 :

Avant les travaux :

Après les travaux :

 « La petite maison du bas n’avait jamais été terminée. Grâce à un don spécial reçu pour la Bulgarie, et grâce à la disponibilité de Daniel et Sah’Avann et de quelques personnes sur place, nous avons pu reprendre les choses où elles avaient été laissées deux ans auparavant. Les travaux au niveau de la toiture étaient devenus urgents.

Une des pièces n’était pas terminée. Bojidar fignole le lissage des murs avec l’aide des différentes personnes sur place. Le plafond est en cours, il restera ensuite le parquet. On vous tiendra au courant. Bojidar est perfectionniste, ça prend du temps…

Il y a toujours des choses à faire ici ou là.

Comme agrandir la fosse pour mettre un compteur d’eau alors que la terre est dure comme de la pierre après 3 mois de sécheresse.

On fait aussi ce qu’on peut pour combattre la marée verte afin que les lieux demeurent le plus accueillants possible et propices aux jeux lors des camps.

Bien sûr il ne faut pas se laisser abattre, c’est pourquoi nous avons notre chef cuisto: Christian. « 

Marie-Neige