Accueil de réfugiés Ukrainiens en Bulgarie

Slivovic, mars 2022

La guerre en Ukraine a comme répercussion d’amener aussi jusqu’en Bulgarie des réfugiés. Nous sommes à 1000 km de Kiev, mais à certains endroits l’Ukraine n’est qu’à 200 km. Pour l’heure, une famille nous a été confiée par un ami pasteur de Joël. Cette famille vient de Bessarabie. La Bessarabie est située sur le territoire Moldave et sur la région côtière à l’ouest d’Odessa. Il y a plus d’un siècle la région,  dépeuplée,  a accueilli autour de 70 familles de pionniers Bulgares.  Ainsi nous nous comprenons avec cette famille. Leur bulgare a bien pris quelques teintes russes et ukrainiennes, mais reste bien compréhensible.

Nos locaux à Slivovic sont justement vides depuis quelques mois et nous sommes heureux qu’ils puissent être à leur disposition. Privilège rare, la famille est venue au complet. Le mari travaillait en Finlande quand la guerre a été déclarée. Sa femme et ses 3 enfants âgés de 14, 8 et 3 ans ont tout quitté,  le jour même, pour se  retrouver en Roumanie. Leur périple a duré une semaine jusqu’à leur accueil  dans la campagne de Slivovic. La famille y dispose de tout le confort d’une maison bien rénovée. Cuisine avec tous les ustensiles, salle à manger, 2 chambre avec couchage, douche et WC.

Le mari est travailleur et ne supporte pas de rester sans rien faire. Ouvrier dans le bâtiment, il sait tout faire et demande avec insistance à travailler. Or nous avions laisser en suspens la rénovation d’une petite maison en contrebas de la mission. Elle disposait d’une pièce et d’une petite salle de bain, ainsi que d’un toit rénové. Ce qui n’avait pas été une sinécure à l’époque.

Alors on y a coulé une dalle dans la seconde pièce. Il sait aussi poser les systèmes de chauffage, et des amis de l’église nous ont justement donné une chaudière, une pompe et deux radiateurs. Il n’y a donc plus qu’à monter l’installatrice à l’arrière en fermant une sous-pente qui avait été faite précédemment. Il y a de l’électricité et des travaux d’intérieur. Notre ami veut aussi refaire le crépi extérieur…

On pense surtout qu’une fois aménagée cette maisonnette pourrait ainsi recevoir une autre famille de réfugiés ukrainiens, si le besoin se présente ce qui risque hélas d’arriver.

Dans la région on croise désormais parfois des voitures avec des plaques ukrainiennes. L’état bulgare a mis en place un site internet pour recueillir les propositions de logement que les bulgares veulent bien mettre à disposition afin de les faire coïncider avec les besoins de la population de réfugiés. 

Damien et Marie-Neige

Visite au CEP à Madagascar, fin février 2022

La maison principale du CEP

Daniel, Christiane, Jérémie et Priscille sont allés récemment chez les missionnaires présents à Madagascar: un poste se trouve à Antananarivo, le CEP, Centre d’Ecoute et de Partage, où sont principalement hébergés des étudiants soutenus par Retim. L’autre poste se situe à 171 kms plus au sud, à Antsirabé. C’est également un lieu d’accueil appelé centre Tsarafaritra où peuvent séjourner des missionnaires et se tenir des camps ou colonies pour enfants.

Nous allons aujourd’hui vous présenter les 7 étudiants hébergés au CEP, et donner quelques nouvelles des anciens étudiants.

Deux étudiantes étudient la comptabilité, Fiderana et Oginette. La première nous a témoigné sa reconnaissance car après avoir obtenu le bac, ses parents n’avaient plus les moyens de financer ses études. Elle est venue 3 fois frapper à la porte du CEP pendant le confinement pour obtenir une place au centre. Le 25 février, elle a passé ses examens finaux, il ne lui reste plus qu’un stage pratique et elle pourra chercher un emploi.

Nantenaina apprend le métier de dépanneur électronique, Andry fihobiana étudie le marketing-commerce. Goshenn prépare son bac, tout en suivant des cours en construction métallique. Saoline est en école de sage-femme et Fitiavana étudie l’informatique. Ce dernier est le fils de missionnaires malgaches partis aux Comores, également soutenus par Retim.

En plus des 7 étudiants, se trouvent sur la photo : Mamy et Vlon tout à droite, ainsi que des amis proches, Sousou et Mamy. Deux anciens étudiants avec leurs femmes et leurs enfants : Jon et Sahaza.

Les anciens étudiants :

Sahaza après avoir bénéficié du soutien de Retim pour ses études, a trouvé du travail dans une entreprise du bâtiment; il est marié à Stefania et ils ont deux enfants. C’est lui qui préside notre petite réunion.

Jon a été soutenu pour faire l’institut biblique de CEFOI, il est marié à une sage femme qui n’obtient que des contrats à durée déterminée car elle refuse de pratiquer les IVG à cause de sa foi.

Serge n’est pas présent, mais il a aussi un bon poste dans l’agroalimentaire. Il est marié et a un enfant.

Elisa la couturière, vit aussi à Antananarivo, elle est mariée et a deux enfants.

Francia et Fanilo sont allés à Antsirabé pour le travail : ils travaillent pour ErgoMada, une entreprise française de services et aident aussi au travail d’accueil du centre. Francia participe à l’encadrement des enfants le dimanche.

Adrianah est actuellement en France pour continuer ses études.

Francia et Fanilo avec leur petite Ando
L’annexe où logent les garçons
Dans la maison principale, à gauche, habitent les filles ainsi que Mamy et Vlon
Le Cep, un îlot de verdure au milieu de la grande ville

Guinée décembre 2021

Séjour de quelques diacres de la mission Timothée au centre Esaïe 58.

Jean-Luc, Gabriel, Elisa, Claude et Raymonde sont actuellement en Guinée au centre d’accueil Esaïe 58. Ils ont pour mission de faire diverses réparations et d’installer des panneaux solaires sur le toit du bâtiment principal.

Regardez bien sur le toit …
La voiture du centre a besoin de quelques révisions.

Claude nous partage de belles images de la vie du centre par la même occasion :

La nouvelle cuisine n’est pas encore terminée… il faut donc cuisiner sous un préau.

Réunion de filles hebdomadaire en soirée : pour parler des problèmes rencontrés dans les dortoirs ou au quotidien. Les garçons y ont droit aussi, un autre jour de la semaine.
La moisson du riz a commencé : tout le monde s’y est mis avec le sourire comme à chaque fois!
Les gerbes de riz sont portées jusqu’à l’aire de battage.

Merci à nos amis de la mission Timothée pour ce petit tour d’horizon et leur travail sur place. La situation sanitaire actuelle ne permet plus de voyager facilement, et nous espérons que l’équipe française pourra rentrer sans encombre.

Priscille avec l’aide d’Elisa et Claude

Bulgarie automne 2021

Nouvelles machines à l’atelier et 4ème vague Covid.

A l’atelier il y a du nouveau, nous accueillons deux nouvelles machines de la part de RETIM qui vont nous permettre de faire du flocage. Le flocage permet de coller à chaud un motif sur du tissu. Ainsi nous sommes à même de rajouter une touche spéciale à nos productions.

  • Vous avez déjà un exemple avec nos kits voyages. Bientôt nous personnaliserons des sacs à linges, des sacs à chaussures et des « semainiers » (kit avec une lingette réutilisable pour chaque jour de la semaine).

Une machine chauffe à une température optimale et de manière diffuse et homogène. Nous pouvons ainsi coller un motif durablement. L’autre machine fait une découpe très fine sur un feuillet spécial composé de la matière qui va s’appliquer, de la colle pour le transfert et d’un revêtement plastique qui, en s’enlevant après la chauffe laissera le motif sur le tissu.

Il nous a fallu d’abord apprendre la technicité de ces machines. RETIM nous a aussi offert un ordinateur, car la machine de découpe se commande à partir d’un logiciel spécifique.

Notre comptable a reçu également de RETIM un ordinateur portable pour la comptabilité de l’association. En effet, le précédent ordinateur était vétuste et à la limite de ses capacités.

L’atelier fonctionne bien, le régime augmente toujours au dernier trimestre. En vue des fêtes de Noël, les cartons d’envoi de stock vont bon train, ainsi que ceux que nous envoie RETIM avec des tissus choisis par leurs bons soins. Cependant nous sommes un peu entravés par la réalité COVID du terrain.

Nos enfants sont tous en ligne pour une période encore indéterminée. Ce qui paralyse deux de nos couturières qui ont chacune un enfant en CP… Elles arrivent plus ou moins à faire leur travail en fractionnant leurs heures de présence ou en travaillant partiellement à la maison.

Nouvelle vague d’épidémie de Covid

En effet nous arrivons au coeur de la quatrième vague,  bien plus forte que les précédentes. La population bulgare est très peu vaccinée. Nous ne sommes que 20% de la population à être vaccinés à cause d’une défiance acharnée pour les vaccins. Nous enregistrons des records de nombre de cas, la mortalité est très élevée, les hôpitaux sont saturés. Tout laisse à penser que nous allons suivre le chemin tragique que vit la Roumanie en ce moment.

Dans notre entourage, plusieurs sont atteints, certains attendent même une place à l’hôpital. Une femme que je connais est devenue veuve il y a deux semaines à cause de la covid 19.  Le papa de 44 ans laisse 2 enfants et un bébé de 8 mois.  Un de nos voisins (collègue de travail de ce papa décédé d’ailleurs) à lui aussi perdu la partie contre le virus la semaine dernière.   Et malgré cela beaucoup restent septiques, et opposés aux vaccins. C’est plutôt triste. Un reportage à été fait sur l’hôpital de Montana. Il semblerait que des patients ce sont partagés un lit…un lit pour deux était le titre de l’info. Le personnel interrogé semble à bout de force et supplie pour du renfort.

Les décisions COVID du gouvernement étant généralement impopulaires, la lutte contre la pandémie ne s’avère pas gagnée.

La Bulgarie comme tous les pays européens voit tous les prix de l’énergie augmenter. Les denrées alimentaires, l’essence tout devient plus cher. Or la population y est bien plus pauvre, nous redoutons l’hiver qui arrive… 

                                                                                   Marie-Neige

Guinée octobre 2021

Nous revenons sur les chantiers du centre Esaïe 58 des deux dernières années : ils ont été nombreux! Daniel T. nous fait faire un tour d’horizon des travaux qui ont pu être réalisés avec l’aide de Retim – et ce qui reste à construire.

1) L’agrandissement des dortoirs

Le travail d’agrandissement des dortoirs est encore en cours.  En 2020 des diacres de la mission Timothée étaient venus pour le terminer. Mais le retard du container qui devait venir avec le matériel de travail ainsi que la covid 19 n’ont pas permis de remplir cet objectif.

2) La construction du mur autour du Centre Ésaïe 58

La construction du mur a bien avancé. Aujourd’hui, les deux portails ont été placés et il reste à fixer les barbelés sur le mur. Les travaux ont été retardés à cause du décès de la femme du maître maçon qui a la charge de construire le mur. Il a repris les travaux après le deuil. Mais les travaux de construction du mur sont quasiment terminés.

3) Construction du préau

Les travaux de construction du préau on commencé en 2020. À cause des grandes pluies, le plan dudit préau a été réaménagé. Aujourd’hui nous sommes sur les travaux de finition. Le préau sert à plusieurs activités du Centre: culte du dimanche et réunion de prière, réfectoire, lieu de repos, etc.

4) Agriculture

En 2020 nous avons cultivé 3 hectares de riz. Nous avons récolté deux tonnes et demi de riz. Nous avons  besoin d’un soutien technique pour aménager les trois hectares de bas-fond. Ceci nous aidera à améliorer le rendement de la récolte.

Les photos ci-dessous montrent le repiquage du riz, et des plants de maïs pour la dernière photo.

Nous sommes très reconnaissants à l’association Retim pour son aide et remercions Dieu pour ce qu’il a permis de faire au bénéfice des enfants accueillis. En effet, 62 personnes vivent actuellement au centre, dont 12 encadrants et 48 enfants.

Daniel T.

Les Ateliers Bulgares, mars 2021

Nous laissons la parole à Marie-Neige, installée en Bulgarie avec son mari depuis avril 2007 : 

L’activité а été intense pour nous peu avant les fêtes; nous avons dû jongler entre honorer un maximum de commandes pour que le stock soit en France au moment du déconfinement, alors que nous étions nous-mêmes au sein d’un pic épidémique dans notre ville, qui nous avait conduit par précaution à envoyer chacune des couturières coudre chez elle. Malgré cela deux couturières ont été touchées (elles sont belles-sœurs) et ont été mises en congé maladie. Heureusement malgré deux semaines éprouvantes, elles et leurs familles se sont remises. 

Nous avons repris le travail début janvier- après la pause des vacances de Noël- à un bon rythme puisque nous envoyons un gros carton de stock tous les 15 jours. Les couturières ont parfois des produits attitrés. Ainsi, en ce moment, Gallia fabrique les maniques repose-four , Evgenia s’occupe des kits naissance, et Joana des trousses en tout genre. Pour ma part je ne m’occupe guère que de l’approvisionnement en fournitures, de la traduction des commandes ou de l’envoi des stocks. Joana, notre chef d’atelier, supervise ou réalise de façon parfaite tout le reste : tester les nouveaux patrons, voire en fabriquer, former les autres couturières sur les nouveaux produits et suivre la production au quotidien, être attentive aux besoins ou problèmes qu’elles rencontrent, nous aviser si besoin.  

En plus de ces trois couturières en CDI,  Il y a parfois une personne ou deux qui viennent se former ou faire un travail ponctuel pour les ateliers- ici une jeune lycéenne bientôt sur le départ pour des études. Dans un village plus éloigné une mère et sa fille enceinte travaillent sur une machine que nous leur prêtons. Il s’agit alors de contrats à la tâche selon ce que nous avons en commande et ce qu’elles savent faire. Comme il s’agit pour ces femmes d’une bouffée d’oxygène pour joindre les deux bouts, nous essayons en coordination avec l’équipe française de leur donner un travail régulier. 

Nous sommes très reconnaissants car  malgré  la crise COVID, grâce aux acheteurs français et à l’équipe de RETIM qui lançait justement son site de vente en ligne, nous sommes en équilibre. Les ventes ont ainsi pu se poursuivre malgré les confinements. Nous n’avons pas eu de baisse d’activité et RETIM nous soutient activement par le travail fourni, les ventes faites pour nous, l’achat de tissus, même si de notre côté, au fil des années nous avons pris plus d’indépendance pour l’achat de fournitures. Bref, ça tourne… nous en sommes très heureux.  

Bulgarie, février 2021

Adelin est un jeune bulgare que nous connaissons depuis plus de onze ans. Il faisait partie des orphelins que nous visitions à l’époque à Berkovitza. Il y a dix jours est né son troisième enfant qui s’appelle David. Malheureusement ce dernier est atteint d’un spina bifida. Cette anomalie peut avoir des conséquences neurologiques catastrophiques. Dans sa détresse Adelin et sa femme Dimitrina ont cherché auprès de nous du soutien. David a été envoyé dans le seul hôpital de Bulgarie traitant cette anomalie. La caisse de sécurité sociale bulgare prendra en charge la totalité des opérations chirurgicales nécessaires. Cependant les frais d’hospitalisation, d’environ 1000 euros, seront à la charge d’Adelin. Nous sommes reconnaissants que RETIM nous permette de prendre en charge ces frais et d’aider cette famille.

Chaque semaine nous passons deux jours à Slivovic, la maison d’accueil acquise grâce à Retim. Nous y amenons quelques personnes. En ce moment Bojidar, Roumiana, Venelin, Iordanka, Svetlin et Ognian nous accompagnent régulièrement. Cela nous permet de passer plus de temps avec eux. Bojidar a été libéré fin décembre après avoir passé onze ans en prison. Ce qu’il retrouve à sa libération n’est que misère. Sa maison est en ruine. Son père alcoolique a été jusqu’à vendre tous le câblage électrique de la maison pour boire. Quant aux enfants de Bojidar, ils ont quitté ce lieu depuis longtemps. Mais Bojidar est reconnaissant d’être auprès de nous. Nous comptons le soutenir de notre mieux. En sortant de prison, il ne bénéficie d’aucune aide de l’Etat. 

Grâce à l’aide de Retim nous avons pu régulièrement donner des colis de nourriture aux familles de Zanogené et à quelques familles de Montana. C’est un secours bienvenu. Les mois d’hiver sont toujours bien difficiles pour nos amis à Zanogené. En général ils dépendent des cueillettes pour vivre.

Une maison d’accueil à Slivovic, en Bulgarie

panoramique

C’est à la campagne, dans le petit village de Slivovic, que RETIM a pu acheter une vieille maison. Après rénovation elle pourra accueillir des personnes en réinsertion sociale.

Pour l’instant, son charme pittoresque incite aux rêves mais aussi aux projets. Les travaux ont déjà bien commencé en septembre 2012, grâce à une équipe qualifiée venue de France. Une salle de bain a été aménagée, ce qui était nécessaire pour rendre l’accueil possible. Plusieurs garçons y ont séjourné, pour certains une semaine, pour d’autres plusieurs mois. Toute l’année, Damien et parfois Joël passent leur mardi à Slivovic pour y faire des travaux avec les jeunes qui sont disponibles (1, 2 ou plus !).

chantier

Si la météo est clémente, le spectre des activités est plus élargi, mais l’équipe réussit toujours à faire quelque chose, même sous la neige !

DSC_0024 - Copie

La terre a été retournée, un potager avec ses plantations de courgettes, concombres, aubergines et tomates est au programme dès le printemps.

CSC_7028Nicolaï et Petia, nos amis et proches voisins de la maison à Slivovic, se sont lancé dans l’élevage du cochon. Ils avaient déjà des chèvres et des moutons. L’équipe des jeunes donne aussi un bon coup de main à Nicolaï pour toutes sortes de travaux d’aménagement de la ferme financés par l’association : Ils ont ainsi pu construire une porcherie cet été. Nicolaï a fabriqué un poulailler, très utile, pour éviter que les poules se fassent croquer par le renard !

Ils revendent le cochon aux amis qui se trouvent en ville, avec cet argent, Nicolaï et Petia achèteront sous peu une couveuse, pour développer le poulailler, car on peut envisager de la même manière fournir les citadins en œufs et en poulets fermiers. L’idée est de financer le développement de la ferme (achat de matériel agricole), par la vente de leurs produits.

Quelques clichés de l’avancée des travaux :

avant 

avant

après 

après2

première chambre disponible ! 

chambre après

Venez donc quand vous voulez !

A bientôt !

Bienvenue sur le blog de RETIM !

RETIM

Pourquoi un blog ?

RETIM c’est désormais un site, mais c’est aussi un blog, c’est à dire un « journal de bord » en ligne, dont vous lisez actuellement les toutes premières lignes. Mais pourquoi intégrer ce nouvel outil à notre démarche ?

1. Fédérer

La première utilité d’un blog sera de fédérer autour d’un outil de communication et d’information unique l’ensemble des acteurs de RETIM, dispersés du fait de la nature-même de l’association aux quatre coins de la planète (ou en tout cas à au moins deux d’entre eux).

2. Informer

Ce blog sera donc avant tout un lieu d’information qui vous tiendra au courant des événements organisés par RETIM, mais aussi de l’évolution de l’association, ou de celles différents ateliers.

Une catégorie d’articles sera également dédiée à la mise en avant d’idées créatives destinées à celles et ceux qui souhaitent s’impliquer dans la fabrication d’objets destinés à la vente.

3. Rendre des comptes

C’est grâce à la générosité de chacun que notre association peut mener à bien son action : il est donc légitime de vous tenir également au courant de la façon dont cette action s’organise et de la forme qu’elle prend dans la vie des principaux intéressés – ceux que nous aidons.

 Le blog RETIM est donc avant tout le vôtre : n’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos suggestions, remarques et encouragements !