la boutique « L’Atelier Retim » d’Alès désormais ouverte le samedi après-midi

Nos nouveaux horaires à compter du 07.09.2021

du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h30 à 18h

9 quai Boissier de Sauvage, 30100 ALES

Vous cherchez un cadeau de naissance, de mariage, un cadeau tout court ? Vous trouverez certainement dans la boutique de l’association. Les articles présentés sont fait main par des bénévoles ou issus de l’atelier solidaire de couture présent en Bulgarie.

Et pour ceux qui n’habitent pas la région d’Alès, vous trouverez des articles semblables sur notre site https://www.retim.fr/index.php

Guinée Conakry, juillet 2021

Agrandissement du préau du centre Esaïe 58.

Le préau, où se réunissent plusieurs fois par jour les habitants du centre, pour partager les repas et pour la méditation de la Bible, avait souffert à cause des intempéries.

Le toit de chaume s’était déjà effondré, il a été remplacé par de la tôle, mais les fortes pluies typiques de la région, poussées par le vent, détrempent tout ce qui se trouve sous le préau. Il a donc fallu trouver une solution pour rendre le lieu utilisable même en pleine saison des pluies : en juillet et en août.

Une première partie des travaux est terminée. Il reste encore à trouver une solution pour que la cuisine, située sous un petit préau rudimentaire, soit améliorée.

Bulgarie août 2021

La récolte de miel à Slivovic

Lydie-Anne nous partage quelques images de la récolte de ses ruches :

 » Il y a un peu plus de miel que l’année dernière, avec pourtant 4 ruches en moins. Les abeilles ont souffert notamment à cause des traitements sur des champs dans les environs. La récolte s’est très bien passée. C’est toujours un moment que je redoute un peu. C’est très physique, on est en combinaison et les températures sont élevées. Mais cette année, tout s’est déroulé très facilement, les abeilles n’étaient pas nerveuses : on aurait presque pu récolter sans tenue de protection! Nous n’avons même pas eu de piqûre sur les gants, et c’est la première fois que ça m’arrive. »

Svetan qui est venu apporter une aide indispensable
Lydie-Anne, missionnaire en Bulgarie

L’aide est toujours la bienvenue, seule c’est presque impossible à cause du poids à soulever.

Le miel va rester dans le maturateur avant d’être mis en pots en septembre.

Le bon miel prêt à être mis en pot, que nous retrouverons sur nos stands et sur le site retim.fr cet automne !

Bulgarie, avril 2021

Quelques nouvelles des ateliers de couture: 

Au cours du mois de février plusieurs évènements concomitants nous ont amenés à prendre la décision de passer à des machines professionnelles pour l’atelier. D’abord les machines se déréglaient sans cesse lors de couture d’épaisseurs ; particulièrement pour la couture des chaussons, notre produit phare depuis plusieurs années. Ensuite Joana, la chef de notre atelier a dû s’arrêter à cause de maux de dos. Cela nous a poussés à repenser l’atelier pour qu’il soit plus ergonomique. La machine professionnelle répond aussi à ce besoin en ce qu’elle est réglable et ajustable en hauteur. 

Bref, nous avons écrit à RETIM qui nous a soutenus, forte d’une bonne trésorerie que nous devons à chacun de vous qui travaillez et fabriquez pour RETIM. Samuel Corgne d’ERGO SANTE, sollicité pour des conseils ergonomiques, nous a aussi donné une machine professionnelle, axée sur la couture de l’épais. 

Nous avons pu commander grâce à un don de RETIM, deux machines professionnelles couture normale, et une surjeteuse professionnelle qui va du normal à l’épais, ainsi que des sièges réglables. Nous voici donc bien équipés. Deux couturières sont pourvues de machines professionnelles, et nous avons un pôle couture d’épaisseur, entre la machine donnée par ERGO SANTE et la surjeteuse. La troisième couturière que nous employons en CDI sera « Madame chausson », elle utilisera régulièrement le pôle couture épais, en sus de sa machine classique.

Les débuts demandent quelques ajustements, de nouveaux reflexes à prendre. Mais quel confort! La différence se fait sentir! La répercussion sur la qualité des coutures se verra aussi, croyez-nous! Nous sommes reconnaissants de bénéficier grâce à vos dons et vos ouvrages de ces belles machines confortables. 

Les derniers produits cousus tels que le kit voyage, pour mettre sa brosse à dents, son savon et quelques lingettes réutilisables, la serviette de cantine, les sacs de sport, arriveront d’ici une dizaine de jours sur le site de Vente en ligne retim.fr et à la boutique d’Alès, « l’Atelier Retim ». Les envois de cartons se succèdent tous les 10 jours : l’atelier maintient un bon rythme de production ces derniers temps.

Marie Neige

Les articles suivants font partie des derniers arrivés tout droit de Bulgarie, vous pourrez les trouver en vente sur le site retim.fr

Tapis de bain issus de l’atelier Bulgare en vente sur Retim.fr

Trousses de toilette en lin
Charlottes couvre plat

Nous espérons vous servir bientôt dans la boutique l’atelier Retim ou sur retim.fr… afin de soutenir et d’encourager nos couturières bulgares.

Guinée Conakry, avril 2021

Voici quelques nouvelles concernant la construction du mur de clôture du centre Esaïe 58 commencé en décembre 2020.

La cadence de fabrication des briques se poursuit à un rythme régulier grâce à une équipe bien rodée pour ce travail et aux machines que nous avons fait acheminer par conteneur l’année dernière; et les briques sont parfaites et nos amis commencent à en parler autour d’eux en vue d’en vendre pour soutenir le travail d’accueil au centre.

D’après les estimations la construction est à environ 70% de la totalité. Il restera encore à fixer des croisillons en fer sur lequel s’enrouleront des fils barbelés. (Chose indispensable semble-t-il car le mur seul peut malgré tout être vite franchi par les voleurs).

En attendant, le mur n’a pas tardé à montrer une autre utilité : un rempart contre les feux de brousse très fréquents dans le secteur. C’est une sécurité supplémentaire pour toute la population du centre.

Les Ateliers Bulgares, mars 2021

Nous laissons la parole à Marie-Neige, installée en Bulgarie avec son mari depuis avril 2007 : 

L’activité а été intense pour nous peu avant les fêtes; nous avons dû jongler entre honorer un maximum de commandes pour que le stock soit en France au moment du déconfinement, alors que nous étions nous-mêmes au sein d’un pic épidémique dans notre ville, qui nous avait conduit par précaution à envoyer chacune des couturières coudre chez elle. Malgré cela deux couturières ont été touchées (elles sont belles-sœurs) et ont été mises en congé maladie. Heureusement malgré deux semaines éprouvantes, elles et leurs familles se sont remises. 

Nous avons repris le travail début janvier- après la pause des vacances de Noël- à un bon rythme puisque nous envoyons un gros carton de stock tous les 15 jours. Les couturières ont parfois des produits attitrés. Ainsi, en ce moment, Gallia fabrique les maniques repose-four , Evgenia s’occupe des kits naissance, et Joana des trousses en tout genre. Pour ma part je ne m’occupe guère que de l’approvisionnement en fournitures, de la traduction des commandes ou de l’envoi des stocks. Joana, notre chef d’atelier, supervise ou réalise de façon parfaite tout le reste : tester les nouveaux patrons, voire en fabriquer, former les autres couturières sur les nouveaux produits et suivre la production au quotidien, être attentive aux besoins ou problèmes qu’elles rencontrent, nous aviser si besoin.  

En plus de ces trois couturières en CDI,  Il y a parfois une personne ou deux qui viennent se former ou faire un travail ponctuel pour les ateliers- ici une jeune lycéenne bientôt sur le départ pour des études. Dans un village plus éloigné une mère et sa fille enceinte travaillent sur une machine que nous leur prêtons. Il s’agit alors de contrats à la tâche selon ce que nous avons en commande et ce qu’elles savent faire. Comme il s’agit pour ces femmes d’une bouffée d’oxygène pour joindre les deux bouts, nous essayons en coordination avec l’équipe française de leur donner un travail régulier. 

Nous sommes très reconnaissants car  malgré  la crise COVID, grâce aux acheteurs français et à l’équipe de RETIM qui lançait justement son site de vente en ligne, nous sommes en équilibre. Les ventes ont ainsi pu se poursuivre malgré les confinements. Nous n’avons pas eu de baisse d’activité et RETIM nous soutient activement par le travail fourni, les ventes faites pour nous, l’achat de tissus, même si de notre côté, au fil des années nous avons pris plus d’indépendance pour l’achat de fournitures. Bref, ça tourne… nous en sommes très heureux.  

Bulgarie, février 2021

Adelin est un jeune bulgare que nous connaissons depuis plus de onze ans. Il faisait partie des orphelins que nous visitions à l’époque à Berkovitza. Il y a dix jours est né son troisième enfant qui s’appelle David. Malheureusement ce dernier est atteint d’un spina bifida. Cette anomalie peut avoir des conséquences neurologiques catastrophiques. Dans sa détresse Adelin et sa femme Dimitrina ont cherché auprès de nous du soutien. David a été envoyé dans le seul hôpital de Bulgarie traitant cette anomalie. La caisse de sécurité sociale bulgare prendra en charge la totalité des opérations chirurgicales nécessaires. Cependant les frais d’hospitalisation, d’environ 1000 euros, seront à la charge d’Adelin. Nous sommes reconnaissants que RETIM nous permette de prendre en charge ces frais et d’aider cette famille.

Chaque semaine nous passons deux jours à Slivovic, la maison d’accueil acquise grâce à Retim. Nous y amenons quelques personnes. En ce moment Bojidar, Roumiana, Venelin, Iordanka, Svetlin et Ognian nous accompagnent régulièrement. Cela nous permet de passer plus de temps avec eux. Bojidar a été libéré fin décembre après avoir passé onze ans en prison. Ce qu’il retrouve à sa libération n’est que misère. Sa maison est en ruine. Son père alcoolique a été jusqu’à vendre tous le câblage électrique de la maison pour boire. Quant aux enfants de Bojidar, ils ont quitté ce lieu depuis longtemps. Mais Bojidar est reconnaissant d’être auprès de nous. Nous comptons le soutenir de notre mieux. En sortant de prison, il ne bénéficie d’aucune aide de l’Etat. 

Grâce à l’aide de Retim nous avons pu régulièrement donner des colis de nourriture aux familles de Zanogené et à quelques familles de Montana. C’est un secours bienvenu. Les mois d’hiver sont toujours bien difficiles pour nos amis à Zanogené. En général ils dépendent des cueillettes pour vivre.

Madagascar, janvier 2021

Antsirabe

Par ces quelques lignes, Stéphanie nous fait part de son travail à la petite infirmerie. Selon ses dires il ne s’agit que de petits soins et de quelques gouttes dans l’océan des besoins là-bas.

« Je tenais à remercier Retim pour l’aide que l’on reçoit. Ça permet de rendre de petits services à la population alentour comme donner des anti-douleurs, des anti-inflammatoires ou faire des pansements sans se soucier du côté financier. Par exemple, comme cette petite fille de 7 ans qui avait des plaies infectées aux jambes. Je l’ai soignée quotidiennement pendant plus d’un mois, et aujourd’hui j’estime être à un résultat correct. Elle va pouvoir retourner à l’école après plusieurs mois d’absence. J’espère garder contact avec elle et sa maman et leur proposer d’aller au groupe d’enfants du centre d’accueil MSD, où nous vivons. »

La petite infirmerie sert aussi tout simplement à aiguiller les personnes vers une opération si nécessaire, ou à soigner des abcès, intervenir en cas d’accident, etc. Il a été possible entre autres d’envoyer un enfant se faire opérer d’une hernie.

Le CEP à Antananarivo : arrivée de nouveaux jeunes

Depuis fin 2020 une belle équipe de nouveaux jeunes a demandé à être hébergée et soutenue pour des études ou une formation professionnelle.

Le CEP accueille donc 7 nouveaux jeunes en plus des deux anciens (Tsilavina et Tolotra).  Au total ils sont 9 à être hébergés, ce qui est la capacité maximale d’accueil.  5 garçons et 4 filles.

Ainsi, Fiderana prépare un BTS en finance et comptabilité, Nantenaina un BTS en électronique – il doit aussi subvenir aux besoins de sa famille étant orphelin de père. Fihobiana est inscrite en BTS,  Oginette en gestion, Saoline en école d’infirmière.

Les aînés :

Tsilavina a obtenu son permis de conduire et continue à apprendre le français. Il a fait un  parcours de formation en mécanique auto et un stage de quelques mois dans un garage spécialisé. Il veut devenir un chauffeur-guide.

Tolotra terminera son BTS en hôtellerie dans 4 mois. Il a fait un stage de quelques mois dans un hôtel de la capitale et nous avons eu un écho favorable de son passage dans cet établissement qui serait prêt à l’accueillir après sa formation.

Les jeunes sortants

N’oublions pas de vous donner des nouvelles de ceux qui ont terminé leurs études et se sont lancés dans le monde professionnel.

Michaela. Il lui reste 3 matières  à valider pour l’obtention de sa licence. Etant mariée récemment, son mari prendra le relais pour terminer le parcours.

Serge a trouvé un emploi récemment en adéquation avec sa formation en étant assistant qualité au sein d’une chaîne  agro-alimentaire. Il a eu sa licence  en agronomie grâce au soutien de Retim.

Adrianah continue son parcours en « comptabilité et finance » elle a obtenu une bourse d’étude à Montpellier, et s’y trouve actuellement.

Sahaza est un élément important dans l’entreprise où il travaille en tant que technicien après son diplôme informatique.

Et pour ceux qui se souviennent de Francia et Fanilo, ce jeune couple est installé à Antsirabe, Francia a eu un bébé et Fanilo travaille dans l’entreprise Ergosanté Madagascar avec nos amis Merlin, Emilie et Jean-David.

Encore merci au nom de ces jeunes.

Guinée Conakry, centre Esaïe 58 : décembre 2020

Que deviennent les collégiens?

Vous vous souvenez sans doute les mines radieuses des élèves admis au collège dans notre dernier article datant de septembre dernier. Notre désir de les voir continuer l’école, nous a fait rêver d’ouvrir une classe de 6ème au centre Esaïe 58; mais il a fallu se rendre à l’évidence, il était plus sage et plus simple d’acheter un mini-bus pour les y emmener.

Nos collégiens sont ainsi conduits jusqu’à la ville de Coyah chaque jour

Construction d’un mur autour du centre

Ce chantier est de grande envergure : le mur mesurera pas loin d’un kilomètre de circonférence, mais il est devenu nécessaire à cause de l’insécurité. En effet, la brousse déserte où s’est installé le premier bâtiment du centre, a bien changé. Très vite après l’installation du centre, d’autres habitations ont été construites dans les environs. La zone a si bien prospéré qu’elle est en voie de raccordement au réseau national d’électricité. Malheureusement, il y a aussi des cambriolages et l’instabilité politique récente a créé de l’agitation dans les environs. Nous sommes donc heureux de pouvoir permettre au centre de se doter d’une clôture et protéger petits et grands.

Pour construire le mur, il faut des briques et pour fabriquer des briques, il faut de la terre…
Une des deux machines à brique envoyées par le container en février dernier : elles tournent à plein régime !

Un spécialiste de la fabrication des briques apporte son aide et forme certains jeunes du centre. Les deux machines sont fortement mises à contribution et des pannes surviennent, le spécialiste doit souvent régler ou réparer. Le travail ne se fait pas sans peine. Beaucoup de briques ont déjà été façonnées et sèchent en ce moment, mais le chantier dans son ensemble prendra beaucoup de temps.