L’école Esaïe 58

L’accueil d’enfants dans le centre en Guinée Conakry a tout de suite soulevé la question de leur scolarisation. Etant situé assez loin de la ville, le plus simple a été de créer une école sur place. Celle-ci accueille non seulement les enfants du centre, mais aussi certains enfants des environs.

L’école a été organisée en deux classes, la première a des enfants de 6 à 13 ans, et regroupe trois niveaux. La seconde, de niveau CM1, a des enfants de 8 à 14 ans. Vous l’avez compris les niveaux sont très disparates, les deux instituteurs Elie et Gédéon doivent donc s’adapter.

Il n’y a pas de classe de niveau collège au centre, les collégiens doivent donc se rendre à Coyah pour continuer leur scolarité. Ils y sont emmenés chaque matin grâce à la moto du Centre !

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Agrandissement du Centre Esaïe 58 en Guinée

Voici l’ensemble des résidents du Centre Esaïe 58. A gauche, Daniel et Léontine, les responsables. Avec la guitare, Gédéon l’instituteur des petits, à sa gauche, Esaïe, le coursier et gardien du Centre, à gauche duquel se trouve Elie, l’instituteur des grands. Le Centre a aussi embauché un agriculteur, Joseph, pour gérer les plantations de riz ainsi que le potager.

L’avancement des travaux

Sur cette photo, la deuxième aile du bâtiment ; la première partie est dissimulée par les arbres sur la gauche et par le nouveau bâtiment

Les murs de briques de l’étage sont déjà montés. On distingue 7 chambres. 3 pour les garçons et 3 pour les filles, une chambre pour un couple. Chaque chambre comprendra 2 lits superposés ( 4 lits par chambre). Un bloc sanitaire au centre.

Au rez-de-chaussée, en revanche, tout est encore à faire. Les stocks de briques sont déjà prêts. Nous projetons de munir le Centre d’une bonne machine à briques pour pouvoir éviter de faire appel à une entreprise et créer un emploi sur le Centre. Pour ceux qui s’en souviennent, une telle machine avait déjà été envoyée, mais elle s’est rapidement trouvée hors service car de mauvaise qualité.

Le Centre Esaïe 58

Au centre, le bâtiment principal avec ses deux ailes, à gauche après le palmier, on aperçoit un toit de chaume, c’est le préau (appelé « le hangar ») où tous se réunissent pour la classe, pour les repas et la réunion du soir. Sur la droite, se trouvent deux « cases » : la première accueille les invités, composée de deux chambres et une salle de bain, la seconde est un kiosque ouvert qui peut abriter des petites réunions de groupe. Les terres cultivables (bas-fonds) se trouvent à 10 minutes à pied.

Nous espérons que ces quelques images vous permettront de vous faire une idée plus précise du site et de son organisation.

La boutique « L’atelier Retim » a déjà plus d’un an…

« L’atelier Retim », petite boutique à Alès dans le Gard présente les articles créés par les bénévoles ainsi que les fabrications des Ateliers Bulgares et Malgaches.

Les revenus de ces ventes permettent à l’association de remplir les missions d’aide et de soutien auxquelles elle s’est engagée – consulter la rubrique « Nos actions » pour en savoir davantage !

A « L’Atelier Retim », vous trouverez du linge de maison, de la décoration, des cadeaux de naissance, des jouets, des accessoires de mode, des chaussons et même des tableaux ! Une véritable caverne d’Ali Baba, à visiter absolument!

Ici se trouvent les chaussons disponibles de la taille naissance à la taille 46

Ouvert du lundi au samedi

de 10h à 12h et de 14h à 19h

9 quai Boissier de Sauvages, Alès (30)

atelier.retim@gmail.com

Des nouvelles de Guinée Conakry

Les travaux d’agrandissement du Centre Esaïe 58 en quelques photos :

Le toit a été posé. Nous pouvons à présent mesurer l’envergure de l’ensemble de ce magnifique bâtiment.

La première récolte de riz a été très bonne cette année : 1,3 tonne ! Une excellente nouvelle pour nos amis qui ont travaillé dur pour cultiver plusieurs hectares dans les bas-fonds.

Il y aura plusieurs autres récoltes d’ici fin décembre, nos amis espèrent 5 tonnes pour cette année.

Talatamaty, Madagascar, octobre 2018

TananariveQuelques jours passés à Talatamaty avec Mamy et Vololona, les responsables du CEP (Centre d’Ecoute et de Partage), nous ont permis de bénéficier à nouveau du cadre calme et verdoyant du CEP qui apparaît comme un havre de paix en comparaison avec l’agitation et l’air saturé de gaz d’échappement de la ville de Tananarive. Nous avons pu vivre un weekend avec les jeunes qui gravitent autour de la maison d’accueil.

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Une assemblée se réunit tous les dimanches et le samedi reste la journée des enfants et des jeunes. Les premiers arrivent dès l’aube. Mamy réunit son équipe de moniteurs pour leur donner une exhortation avant que chacun prenne en charge son groupe.  Ces jeunes ( pour la plupart résidents au CEP) prennent visiblement à cœur ce travail. Mamy leur explique que ce n’est pas une morale qu’ils ont à transmettre mais une vie, la vie éternelle. C’est en vue de la vie éternelle que tout ce travail se fait.

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IMG_0047Les jeunes ont l’habitude de se réunir ensuite à 14h30. Ils sont une quinzaine.

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Quelques nouvelles des jeunes du CEP (hébergés ou non)  :

Serge travaille actuellement, son temps au CEP lui a permis de terminer ses études.

Tolotra a 19 ans, il est hébergé depuis 6 mois. Après avoir entendu la Parole au CEP lors des réunions de jeunes, Tolotra s’est converti ainsi que sa mère. Par manque de moyens, Tolotra avait du arrêter l’école assez tôt. Il lui a donc été proposé de venir au CEP et de reprendre des études. Il poursuit deux cursus :  l’anglais le matin et des études d’hôtellerie le soir. Il est très reconnaissant et le montre par beaucoup d’implication et de gentillesse. 
Sahaza fraîchement marié et père d’un enfant vit au CEP dans une petite dépendance qui avait été construite il y a quelques années pour le gardien. 
Depuis quelques temps Sahaza a trouvé un travail à MSE ( Média au Service de l’Evangile). Cette association a été créée par Mamy et son amie Éliette,( directrice de l’institut biblique ISTE)  il y a plusieurs années. Au départ ils enregistraient des messages sur K7 pour diffuser dans les taxis. Depuis la disparition des K7, l’association a été mise en stand by quelques temps. Elle reprend son activité désormais avec les CD. Sahaza s’occupe de la logistique de ce travail.   Il s’y rend à bicyclette (45 min de trajet). Son travail semble être très apprécié.  Sa femme travaillait comme commerciale mais depuis qu’elle a un enfant elle essaye de faire des ventes en ligne. Sahaza est très musicien. C’est lui qui accompagne toutes les réunions à la guitare, il est devenu un bon collaborateur de Mamy et Vololona. 
 
Jaona est encore en stage au Cep jusqu’en décembre et s’occupe de l’évangélisation. Il secondait Vololona pour le volet social de l’église (écoute, visite des membres).  Même s’il ne loge pas au Cep, il assiste aux cellules de prière et études bibliques.
Adrianah est une fille très sérieuse.  Elle vient de finir sa licence de comptabilité et cherche du travail. Par diverses circonstances elle a montré des positions très claires quant à sa foi.  Elle s’engage beaucoup lors des réunions d’enfants et de jeunes au CEP. 
Julio, Christer, Elisa et Francia sont tous des jeunes fidèles, nous ne pouvons citer tout le monde mais nous vous partageons la joie de suivre ces jeunes et de les voir évoluer.
Inutile de présenter à nouveau Elisa, la couturière, elle nous a impressionnés par sa rapidité et son savoir-faire : en une semaine, une commande de 21 robes et de barboteuses pour enfant était bouclée!

Sahaza

Sahaza

Adriana

Adriana

Bulgarie, nouvelles de la miellerie

La récolte de miel étant commencée, nous avons posé une liste de questions à notre amie apicultrice à Slivovik. Nous laissons la parole à Lydie-Anne :photo 1

« J’ai donc 20 ruches installées sur mon terrain, en haut, dans la dernière rue du village. »

Photo 2

« L’arrière du terrain donne sur des terres agricoles. Cette année, des tournesols ont été plantés. »

Photo 3

 

« Sur ces 20 ruches, il y avait 7 nouveaux essaims de cette année (un nouvel essaim ne donne en général pas de miel la première année, le temps de se développer et remplir la ruche). Il y avait aussi 3 ruches très faibles en sortie d’hiver, qui ont peu à peu grandi, mais n’ont pas donné de miel. Sur cette photo, les ruches les plus fortes sont celles qui ont le plus d’étages (les hausses) »

« Le rucher est fonctionnel (il reste quelques finitions à faire, du style évacuation d’eau, peinture,…) depuis un mois environ. C’est Ivo, le fils de Sonia et Ivan, qui a posé le carrelage. »

 

« Je n’ai fait qu’une récolte cette année : le printemps est arrivé très tard (il a neigé sur Slivovik jusqu’au 23 mars). Ensuite, il a fait très beau, l’acacia était en fleurs un mois plus tard (fin avril) mais les abeilles n’étaient pas encore prêtes (pas assez de population pour faire une récolte). De toutes façons, je n’aurais pas pu faire la récolte, la miellerie n’était pas encore prête, et comme j’ai Kamélia et les enfants à la maison, je n’avais pas la place non plus chez moi. Mais si l’acacia donne bien l’année prochaine, ou s’il y a du tournesol, il y aura une récolte au printemps et une autre en été. »

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« En général, je travaille seule pour le moment. Pour quelques tâches, je reçois de l’aide. Là, c’était au printemps, quand Samuel et Elizabeth étaient chez moi. On a filé et ciré les cadres : on perce les cadres en haut et en bas, puis on fait passer un fil de fer sur lequel on pose une plaque de cire. Les abeilles étireront ensuite cette cire (elles construiront leurs alvéoles). Radi et Martin étaient très attentifs. »

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Pour la récolte, j’ai également besoin d’aide, parce que c’est assez physique (et il faisait chaud : 30°C avec une combinaison…) ! Cette année, Nikolaï a pu m’aider. Ici, un très beau cadre de miel complètement operculé.

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Dans la miellerie. Nikolaï tient un cadre de miel operculé (c’est à dire fermé par une petite couche de cire). Sur la table derrière, le bac à désoperculer. On utilise pour cela soit un couteau, soit une petite herse à désoperculer. La petite herse se trouve en haut du bac sur cette photo. Le cadre posé sur le bac est désoperculé.

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« En ce moment, le miel est dans un maturateur (un gros seau) pour encore une semaine. On le mettra en pots sans doute la semaine prochaine avec Kamélia. Pour l’instant, cette activité ne donne pas de travail à grand monde. Seules certaines parties peuvent être faites avec Kamélia, mais avec ses enfants, je ne peux pas faire de visite des ruches avec elle, par exemple. L’année dernière, Nikolaï avait une ruche sur mon terrain et Lioubomir en avait deux. Nikolaï a acheté 10 ruches qu’il a installées sur le terrain de Markus et il compte en acheter 10 autres l’année prochaine. »

Lydie-Anne

 

Nous vous enverrons des photos de la mise en pots dans quelques jours…

À bientôt